Cet article est le quatrième d'une série sur le concile de Nicée. Le précédent article évoquait l'ouverture, l'organisation et les débats du concile.
VI. Clôture du concile
Au résultat de ces assises, Eusèbe exprime son enthousiasme en faisant le récit des cérémonies qui terminent le concile dans le palais impérial de Nicomédie, ce qui suppose que tous les évêques y furent transportés :
« Cela fait, l’empereur déclara que c’était la seconde victoire qu’il avait remportée contre l’ennemi de l’Église, et il la célébra par une fête triomphale en l’honneur de Dieu. 15. 1. Au même moment s’achevait la vingtième année de son règne, pour laquelle tous les peuples célébrèrent des fêtes publiques dans toutes les autres provinces, tandis que l’empereur lui-même convia les ministres de Dieu à un banquet ; en partageant ce repas avec les évêques réconciliés, il offrait, par ceux-ci, une sorte de sacrifice digne de Dieu. Aucun des évêques ne manqua le festin impérial. L’événement dépassa tout ce qu’on peut en dire. 2. Des gardes du corps et des soldats, disposés en cercle, l’épée dégainée, montaient la garde aux portes du palais, et les hommes de Dieu passaient sans crainte au milieu d’eux pour pénétrer jusqu’au cœur du palais. Puis les uns s’étendirent à côté de l’empereur, les autres prirent place sur des lits rangés des deux côtés de la salle. On aurait pu croire que l’on voyait l’image du royaume du Christ, et qu’il s’agissait « d’un rêve, non d’une réalité[1] ».
« 16. Lorsque le festin se fut brillamment déroulé, l’empereur ajouta encore à la magnificence de son accueil en honorant chacun des assistants de présents personnels conformes à sa dignité. Il informa aussi les absents de ce qui s’était passé à ce concile par une lettre personnelle que je joindrai ici au récit de l’événement, comme si je la gravais sur une stèle[2]. »
Coïncidence ou habileté de l’empereur ? La fin du concile marquait la vingtième année de son règne (vicennalia), célébrations pro salute Caesaris qui avaient commencé du temps d’Auguste (27 av. J.-C.) et que ses successeurs organisèrent au terme de 5, 10, 15, 20, 25 ans, comme le rappellent souvent les monnaies.
À qui se souvient des célébrations liturgiques qui ont marqué le concile Vatican II ou le Concile panorthodoxe de 2016 en Crète, il peut paraître étonnant de ne disposer d’aucune information sur cette dimension du concile de Nicée. En fait, pour les conciles de l’Antiquité tardive, les seules mentions de célébrations liturgiques dont nous ayons la trace sont de Gaule (concile d’Arles de 455). Peut-être le cadre architectural des discussions ne les a-t-elles pas permises ? En tout cas, s’agissant d’un document analogue à l’ordo de celebrando concilio, nous ne disposons d’aucun texte avant les ordines visigothici [3] (4e concile de Tolède, 5. XII. 633). À Nicée, nous ne savons même pas s’il y eut une ou des concélébrations solennelles les dimanches durant le concile. On peut supposer que cela allait de soi et que nos informateurs n’aient pas jugé nécessaire de le rappeler ; ou bien, plus vraisemblablement, les rites de la célébration eucharistique présentant alors de légères différences selon les régions, les évêques ont pu se grouper selon les « familles » liturgiques dans des lieux de prières de dimension modeste.
Même ignorance sur la réalité ou non à Nicée du rite de l’étimasie ‒ exposition de l’Évangile ouvert, sur un trône, dans la salle des délibérations ‒ dont le premier exemple avéré remonte au concile d’Éphèse (431), et que certains, mal informés, avaient pensé être une nouveauté à Vatican II !
Procès-verbaux
On s’interroge depuis longtemps, par exemple Tillemont[4], sur l’absence d’actes du concile. La convocation impériale et le rôle joué par Constantin laisse présumer que les notaires impériaux enregistrèrent fidèlement débats et décisions, dont certaines devenaient, de fait, lois d’empire[5]. Du côté ecclésial, on ne sait si l’évêque de Rome, à la primauté encore bien discrète à cette époque et présent par l’intermédiaire de ses deux légats, les prêtres romains Viton et Vicentius[6], était en mesure d’exiger la rédaction de procès-verbaux (par qui ?) et les modalités de leur archivage sont incertaines et peu claires (on possède la sténographie d’actes conciliaires dès le concile d’Aquilée du 3. IX. 381[7]). Que chaque évêque soit reparti de Nicée avec un exemplaire complet des décisions prises nous paraîtrait normal, mais nous n’en avons pas la preuve.
Ce que nous constatons, c’est par exemple que le libellé du symbole de Nicée-Constantinople qui nous est parvenu par les « historiens ecclésiastiques » et par les écrits des Pères, présente de légères divergences. Le seul historien à nous fournir le texte complet est Rufin d’Aquilée[8], qui écrit en latin et de ce fait nous interroge.
À la suite d’un long échange (5 juillet 2025) avec Françoise Thelamon, Professeur émérite d’histoire à l’Université de Rouen et spécialiste de Rufin, nous pouvons formuler les hypothèses suivantes :
- Rufin aurait pu trouver une copie authentique du texte grec à Jérusalem, où il résidait jusqu’en 397. Il est peu vraisemblable qu’il s’agisse d’une traduction personnelle de Rufin (excellent helléniste par ailleurs), vu l’importance du texte.
- Rufin a-t-il eu accès à Aquilée (peut-être dans la bibliothèque de son évêque Chromace, † 407) à une copie authentique de la traduction « officielle » faite à Nicée ? Un exemplaire de la traduction a-t-il été déposé dans chaque grand centre ecclésial (métropole ?) dès le retour de l’évêque dans sa cité épiscopale ? Mais nous avons vu que les évêques occidentaux étaient fort peu nombreux. F. Thelamon souligne (contre P. Maraval) que d’après Eusèbe de Césarée, Constantin « envoya à chaque province (ἐπαρχία, ressort ecclésiastique d’un évêque métropolitain) un exemplaire identique de cette lettre permettant à ceux qui venaient à la lire de voir comme dans un miroir la très grande pureté de sa pieuse disposition envers la divinité[9]. » On peut raisonnablement supposer qu’à sa lettre Constantin avait joint une copie des décisions du concile. À son retour à Aquilée, son diocèse d’origine, Rufin aurait eu accès (en 402/403) à cette version authentique : dans cette hypothèse, le texte proposé par Rufin serait revêtu d’une grande autorité. Sauf erreur, on manque de recherches sur ce point. Les historiens du droit ecclésiastique, quant à eux, orientent leurs travaux vers la constitution des collections canoniques[10] : notre hypothèse n’est pas pleinement satisfaisante, car si la traduction latine officielle, c’est-à-dire issue de la chancellerie impériale, avait effectivement connu une aussi large diffusion, comment se fait-il que nous disposions de plusieurs versions latines dans les collections canoniques ? Que Denys le Petit par exemple (début du VIe s.) ait cru utile de faire à nouveaux frais une traduction latine des décisions du concile ? Ces interrogations s’appliquent-elles aux autres ères linguistiques (copte, syriaque, gothique) ? C’est possible.
Par ailleurs, le concile de Nicée est le point de départ des collections canoniques et offre, sur certains points, une réglementation encore en vigueur jusqu’à l’époque moderne. Mais le recueil des canons (premier emploi du terme en ce sens avec le canon I de Nicée[11]) ne s’est pas constitué aussitôt.
La traduction, reproduite par Rufin dans son H.E., datée de 402/403, si elle n’est pas de son cru, fut donc réalisée bien antérieurement. Mais en quelque direction qu’on se tourne, nos sources ne nous permettent pas de remonter jusqu’au concile lui-même.
Laissant de côté ici les anciennes versions en langues orientales, qu’il suffise de mentionner, à l’attention des lecteurs d’aujourd’hui, l’édition des textes grec et latin du symbole et des canons, avec traduction française annotée, parue aux éd. du Cerf en 1994[12], avec le document synodal, la Lettre du concile de Nicée aux Égyptiens.
VII. « Réception » immédiate du concile
Nous reprenons ici le terme adopté dans la science allemande pour désigner l’ « accueil ecclésial » (sous diverses formes) réservé à un texte (ou ensemble de textes) dans des contrées variées sur une certaine période.
On a vu que Constantin avait eu le souci de communiquer les décisions de Nicée aux évêques absents (Eusèbe ne précise pas les motifs de l’absence : grand âge, maladie, circonstances locales ?). Pour ce faire, l’empereur adresse une lettre[13] (Πεῖρα λάβων) dont Eusèbe fournit le texte en sa langue originale. Comme il était présent, on peut se demander auprès de qui il en a obtenu un exemplaire.
Les absents, eux aussi, étaient sans doute particulièrement désireux d’avoir connaissance des décisions du concile. Afin de faire connaître les décisions du concile qu’il souhaitait pour l’essentiel incorporer à la législation de l’empire, Constantin édicta une loi portant « condamnation d’Arius ». Cette loi ne nous est pas parvenue dans le Code Théodosien (438), mais par plusieurs auteurs grecs (Athanase, Socrate, l’Anonyme de Cyzique) et diverses versions latines.
De son côté, Eusèbe de Césarée, conscient en juillet que « la rumeur [a] coutume de précéder l’information exacte sur les faits », de peur que ces ouï-dire ne « finissent par annoncer [à ses fidèles] une vérité altérée », considéra nécessaire de [leur] envoyer [son] document relatif à la foi, ensuite le deuxième qu’on a publié après avoir inséré des ajouts à [ses] paroles ».
Cette lettre, dont on vient de lire l’entrée en matière, nous est transmise en grec avec des variantes par Athanase[14], et les historiens Socrate, Théodoret et l’Anonyme de Cyzique[15]. Le texte d’Athanase est plus long (4 p.), les historiens ayant sans doute volontairement abrégé les analyses qu’Eusèbe faisait du credo baptismal de son Église et de la profession de Nicée avec l’anathème final.
Le souci qu’avait Eusèbe de Césarée est bien compréhensible. Beaucoup d’évêques avaient en effet souscrit à la profession de foi (ἔκθεσις) après bien des hésitations, ou du bout des lèvres, sans parler de ceux – Eusèbe [de Nicomédie] et les siens ‒ qui au dire de Philostorge écrivirent homoiousios à côté de la signature au lieu d’homoousios[16].
Peu de temps après la clôture du concile, trois évêques : Eusèbe de Nicomédie, Maris[17] de Chalcédoine et Théognis[18] de Nicée déclarèrent retirer leur signature et s’adressèrent directement à Constantin, ‒ trois mois après le concile ‒, qui les envoya aussitôt en exil dans les Gaules, montrant de surcroît le caractère irrévocable de sa décision en obtenant (par des synodes ?) la déposition et le remplacement d’Eusèbe de Nicomédie[19] et de Théognis de Nicée.
Un quatrième évêque, zélé partisan d’Arius, Théodote (de Laodicée en Syrie) crut pouvoir, après avoir signé l’ἔκθεσις de Nicée, maintenir ses positions et frayer avec les hérétiques. Constantin lui écrivit une sévère mise en garde (conservée par Athanase[20]) en lui donnant l’exemple d’Eusèbe de Nicomédie et Théognis. Admonesté, Théodote rentra dans le rang.
Nous sommes alors à la fin de 325. Constantin se montre un appui énergique pour l’Église et l’orthodoxie. Comme Gustave Bardy le relève à juste titre[21], jusqu’alors l’Église ne pouvait compter que sur elle-même. À présent, l’empereur traitait comme des ennemis de l’État tous ceux qui s’écartaient des dogmes dûment définis. Moins de quinze ans auparavant, l’Église était persécutée. Quel changement ! Ce renversement de situation allait-il la servir ?
Que se passera-t-il si l’empereur, qui n’est pas (pas encore) théologien, ou l’un des deux empereurs, écoute certains évêques et veut imposer à toute l’Église la doctrine que ceux-ci estiment la vraie ? L’analyse de l’« après Nicée » contribuera à apporter une réponse. Il convient d’esquisser un bilan à l’issue du concile de Nicée. Mais on peut dire que la véritable « réception » de Nicée eut lieu lors du concile œcuménique de Constantinople I (381).
Conclusion
Une précision historique d’abord : l’arianisme survivra, fleurira même du fait que les envahisseurs « barbares » embrasseront cette doctrine, à commencer par les Goths qu’évangélisa l’évêque Ulfila au-delà du Danube, vers 380. Ceux des Barbares qui, après le foedus (traité) du 3 octobre 382, ont cherché à pénétrer et à occuper des territoires de l’Empire (nord des Balkans), adhérèrent à l’arianisme et s’en firent les porte-parole[22], et il s’ensuivra de véritables persécutions (les Vandales en Afrique du Nord).
Malgré l’état des sources, partiel ou de provenance tardive, nous espérons avoir donné un certain aperçu du concile, il est vrai en développant le tableau de l’intendance (transport, secrétariat) et les remises en question d’Arius. On doit, même en tenant compte du point de vue élogieux d’Eusèbe de Césarée (certains diront même hagiographique), reconnaître tout ce que les évêques devaient à Constantin en personne ainsi qu’à l’administration impériale, dont le concile d’Arles (314) avait sans doute permis de tester en quelque sorte l’efficacité. Et le qualificatif hagiographique peut éclairer la destinée de ce personnage dans plusieurs Églises : comme les « Latins, gens de sens rassis » dit dom Henri Leclercq[23], « l’Église de Rome, sans perdre la mémoire des services, sut garder le souvenir des fautes et des chutes », et cela semble fort vivace chez quelques historiens actuels, pour ne rien dire de certains clercs qui imputent à cet empereur un embourgeoisement de l’Église et même le début de sa « décadence ». Au contraire, l’Église orthodoxe assez tôt, suivie par l’Église arménienne, a canonisé Constantin, fêté avec sa mère sainte Hélène, le 21 mai : sur bien des icones, Constantin, ceint de la couronne, siège au premier rang des pères conciliaires, voire au milieu d’eux.
Indépendamment de la personne de Constantin, l’événement capital a été l’intervention du pouvoir politique, impérial dans les institutions de l’Église. Certains clercs, des historiens catholiques s’en alarment et le déplorent, nous l’avons signalé, voyant dans cette initiative de Constantin le début d’un enchaînement funeste. Mais à ces gens rêvant d’une Église de purs, il faut rappeler que ce ne sont pas les évêques qui ont demandé la convocation d’un concile. L’Église, les Églises particulières auraient-elles été en mesure d’organiser des assises d’évêques venus de tout l’Empire ? Il semble bien que non.
L’Église, lors de ce concile, révèle la variété de ses visages – variété géographique, sociale, intellectuelle et à un moindre degré, linguistique, liturgique peut-être – avec une nette prédominance, il est vrai, de l’Orient hellénophone. Une étape marquante est franchie du fait qu’une décision religieuse, je dirais même théologique, devient loi de l’empire. Cela valait bien la peine de traiter les évêques avec tous les égards et, pour Constantin, de mettre tous les atouts de son côté, fût-ce en intimidant les contestataires.
Que ces considérations ne nous fassent pas perdre de vue l’essentiel du concile de Nicée, à savoir la profession de la pleine divinité de Jésus, affirmation pour laquelle au cours des siècles bien des chrétiens ont versé leur sang, jusqu’à ces 21 coptes égorgés en février 2015 sur une plage de Libye.
Benoît Gain
Professeur émérite de l’Université de Grenoble-Alpes
[1] Vie de Constantin, III, 14 – 15 ; comme L. Pietri le relève, bien qu’Eusèbe conclue par une citation de l’Odyssée, xix, 547, « toute la scène qu’il dépeint est empreinte d’une forte religiosité chrétienne », le banquet impérial étant une « réplique ici-bas du refrigerium céleste » (SC 559, p. 371, n. 3).
[2] Vie de Constantin, III, 16.
[3] Ces ordines sont propres à l’Espagne. On y trouve déjà, sauf erreur, la prière Adsumus qui figure dans l’Ordo in concilio plenario servandus, Typis polyglottis Vaticanis, 1946, p. 16 et 28. Quelques indications de H. Leclercq, art. « Conciles », DACL III, 2 (1914), c. 2489 ; et surtout M. Klöckener, « La dimension liturgique des conciles et synodes. L’apport de l’histoire à une question actuelle », La Maison-Dieu 314 (déc. 2023), p. 65-81, en part. p. 66.
[4] Mémoires (…), t. VI, 2e éd., Paris, 1704, Notes, p. 822-823.
[5] Cf. supra, n. 77.
[6] Ch. Pietri (†) et L. Pietri, PCBE. Italie, I, Bitus, p. 302-303 (avait participé aussi au concile d’Arles de 414). Vicentius 1, plus tard évêque de Capoue, joua un rôle important, ibid., p. 2303-2305.
[7] Annexés à la lettre synodale Benedictus adressée aux empereurs. Voir A. Weckwerth, Clavis conciliorum occidentalium (…), Turnhout, 2013, n° 359 ; G. Nauroy dans M.-A. Vannier, Découvrir les Pères. Nouveau manuel de patristique, Artège, 2024, p. 685.
[8] HE X, 6 ; GCS IX, 2, p. 965-966.
[9] Vie de Constantin, III, 20, 3 ; SC 559, p. 380-381, note 2 ; c’est la lettre Πεῖραν λαβών, CPG 8518, que nous font connaître également Socrate, HE I, 9, 32-46 et Théodoret, HE I, 9, 2-13.
[10] Sur le texte latin des canons de Nicée, voir la bgr. indiquée par J. Doignon , dans R. Herzog (dir.), Restauration et renouveau. La littérature latine de 284 à 374 après J.-C. Version frç. sous la direction de G. Nauroy, Turnhout, 1993, § 581. 4, p. 495-496. P. L. Schmidt, dans Handbuch der lateinischen Literatur der Antike, herausgegeben von R. Herzog (†) und P. L.Schmidt (†). Sechster Band : Die Literatur im Zeitalter des Theodosius (374-430 N. Chr.) : Zweiter Teil : Christliche Prosa, herausgegeben von J.-D. Berger, J. Fontaine (†), P. L. Schmidt (†) unter Mitarbeit der Beiträgerinnen und Beiträger (…), München, 2020, § 641. 3, p. 10-17.
[11] J. Gaudemet, La formation du droit (cité supra, n. 109), p. 171, n. 5.
[12] COD, I, 2 p. 34-63.
[13] CPG IV 8518, où la traduction française des attestations n’est pas indiquée.
[14] CPG II, 12 n° 2120, très augmentée, mais où n’est pas indiquée la trad. frç. de Lucian Dîncă, Le Christ et la Trinité chez Athanase d’Alexandrie, Paris, 2012, p. 376-380 (propose une explication des passages omis par les historiens). Voir aussi s. v. Eusèbe, CPG 3502.
[15] CPG 6034 ; PG 85, 1339 : texte non reproduit.
[16] HE, I, 9 ; SC 554, p. 183.
[17] Que sait-on de cet évêque ?
[18] Il parvint à récupérer son siège : cf. M. Simonetti, DECA, II, p. 2424.
[19] Pietri, p. 274, note que le sort d’Eusèbe de Nicomédie était plus grave, car il avait embrassé le parti de Licinius : Gélase de Cyzique, HE III Appendice et Théodoret, HE I, 20.
[20] De decretis, 42 ; SC 649, p. 325.
[21] Dans Fliche et Martin (cité supra, n. 26), t. III, p. 95.
[22] Cf. un bon état de la question chez R. Rémondon, La crise de l’Empire romain de Marc-Aurèle à Anastase (Nouvelle Clio, 11), Paris, 1964, p. 190-193.
[23] Art. « Constantin », DACL, III, 2 (1914), c. 2622-2695, ici c. 2688-2689. ΩΡΟΛΟΓΙΟΝ ΤΟ ΜΕΓΑ περιεχον (…) , ἕκδοσις ἑβδόμη (…), ἐν ΒΕΝΕΤΙΑ, 1851, p. 290 : « Τῶν ἁγίων Μεγάλων Βασιλέων καὶ Ἰσαποστόλων ».