Revue doctrinale de théologie et philosophie
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Les articles (8)

Voici les articles du fascicule n°4 du tome CXIV de la Revue Thomiste (publiés en 2014).

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  • Résumé

    Après avoir, dans la première partie de cette étude, défini les rôles respectifs de la conscience et de la prudence tels qu’on les trouve dans les écrits de saint Thomas, cette deuxième partie mène une enquête historique sur la manière dont les commentateurs les ont compris, et donne enfin des principes pour résoudre les difficultés de terminologie, situant ainsi les jugements de conscience et de prudence à leurs justes places. Par là, on évite de les confondre, et chacune resplendit mieux dans l’édifice de la morale authentiquement thomiste.

  • Extrait

    Dans la première partie de cette étude, nous avons exploré comment saint Thomas a intégré ces deux concepts de prudence et de conscience dans sa synthèse morale, mais n’a pas suffisamment distingué leurs différences et leurs rapports. Il s’agit maintenant de faire un parcours historique pour discerner la manière dont la conjonction entre prudence et conscience a été comprise par les philosophes et les théologiens, commentateurs de l’Aquinate.

  • Page de début 531
  • Page de fin 568
  • Catégorie Article
€5.11
(TTC - TVA à 2.1%)

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  • Résumé

    Ce bulletin de christologie est en deux parties : la première concerne l’histoire des doctrines ; la seconde s’attache à quelques essais de christologie réflexive.

  • Extrait

    Ce bulletin fera la part belle aux études et monographies historiques. Celles-ci contribuent à vérifier et compléter notre connaissance de la tradition chrétienne, et parfois à corriger des idées reçues ou encore à déplacer notre attention là où nos habitudes mentales tendent à l’installer. Il est toujours utile de revenir en des lieux fréquentés par l’histoire des textes, mais que la paresse laisse en suspens dans la mémoire du trop connu. Le théologien se met ainsi à l’école de l’histoire au plus près des sources de son travail, non sans avoir préalablement opéré une vérification des méthodes et de ses moyens d’investigation. On ne prête pas toujours suffisamment attention au poids des inhibitions intellectuelles commandées par des systèmes dont les origines et les principes n’ont pas été validés et critiqués en amont. Rien de pire qu’une théologie qui dépend de facteurs exogènes à son travail. Il faut être au clair avec ses propres présupposés, certains d’entre eux pouvant se changer en a priori idéologique. Les inévitables conditionnements de la pensée ne doivent pas empêcher le théologien de chercher à se placer à la hauteur d’un regard de sagesse affranchi des a priori et des censures dictés par les consensus d’un moment.

  • Page de début 619
  • Page de fin 652
  • Catégorie Bulletin
€5.11
(TTC - TVA à 2.1%)

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  • Résumé

    Maître Eckhart (1260-1328) et Nicolas de Cues (1401-1464), héritiers du néoplatonisme chrétien, ont médité sur l’unité de l’Unum auquel ils identifient le Dieu Trine de la Révélation. Or Dieu a donné son nom à Moïse : Je Suis (Ex 3, 14). Dieu est-il l’Un ou est-il l’Être? Il s’agit de faire le point sur la pensée de l’Un chez Eckhart et le néoplatonisme, l’influence d’Averroès sur le maître rhénan et celle d’Eckhart sur Cues, et la confrontation de leur pensée avec celle de saint Thomas d ’Aquin.

  • Extrait

    Deux grands pôles herméneutiques se partagent les études consacrées à Maître Eckhart en France : les lectures d’Alain de Libera d’un côté, et l’Équipe de Recherches sur les Mystiques rhénans de l’autre. En même temps a paru en 2006 un livre fort original d’Hervé Pasqua, se situant à mi-parcours des travaux de Libera et de l’équipe de Marie-Anne Vannier. Alors que celle-ci insiste sur la dimension mystique de l’œuvre du Maître dominicain, celui-là inscrit ses recherches dans un cadre essentiellement historique, cherchant à faire de Maître Eckhart un héritier d’Albert le Grand, tout en refusant de dissocier la mystique et la philosophie eckhartiennes. La démarche d’H. Pasqua s’éloigne assez nettement de celle de l’Équipe de Recherches sur les Mystiques rhénans en ceci qu’il n’accorde que peu de pertinence à une approche précisément mystique de la pensée de Maître Eckhart, mais il n’en rejoint pas pour autant le geste historique d’Alain de Libera qui, inscrivant Maître Eckhart dans la tradition d’Albert, ne libère pas tout ce que la pensée de la Déité peut avoir de novateur, voire de subversif au regard de la tradition scolastique.

  • Page de début 653
  • Page de fin 696
  • Catégorie Article
€5.11
(TTC - TVA à 2.1%)

Informations supplémentaires

  • Page de début 529
  • Page de fin 530
  • Catégorie Page de garde

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  • Résumé

    Selon l’enseignement de l’Église, nous ressusciterons dans cette chair avec laquelle nous vivons et nous existons. Selon Thomas d’Aquin, notre corps ressuscitera selon son identité numérique, sur le modèle de celui du Christ. Il se retrouvera physiquement et numériquement identique dans la condition glorieuse. Cette thèse a soulevé diverses questions et réponses vis-à-vis desquelles la théologie contemporaine est plus réservée ou plus en retrait. Cependant, elle est toujours sensible à penser le corps, l’âme séparée et le jugement. Surtout loin d’éluder la question de l’identité, elle s’interroge sur son principe : réside-t-il dans la matérialité ou dans une figure immanente et incorruptible du corps ou l’âme est-elle le principe suffisant de notre corporéité retrouvée ?

  • Extrait

    Ce titre en forme de chiasme relie, en les distinguant, l’acte et l’effet de la résurrection qui est de nous doter d’une corporéité à l’image de celle du Christ pascal. Cet événement mystérieux, objet de l’espérance chrétienne, nous projette dans un insaisissable au-delà du temps. Confessé par le Credo, il figure dans le rituel des Funérailles comme antidote à la mort qui marque, selon les apparences, le retour irréversible de la vie au néant et la dissolution du corps dans la multiplicité de ses particules matérielles. Si les prières de ce rituel rappellent surtout la résurrection du Christ, elles appliquent plus parcimonieusement ce vocabulaire aux fidèles défunts, lui préférant le langage plus commun de la vie ou de la communion avec le Christ, comme si elles voulaient ménager les oreilles d’un public souvent étranger, voire rétif au langage chrétien, en recourant à des catégories langagières plus accessibles. Sans éluder le vocabulaire de la résurrection, il faut convenir que son sens demeure hermétique, sinon trompeur, aux oreilles des chrétiens du seuil et même de celles des fidèles qui récitent habituellement le Credo, sans se poser beaucoup de questions sur des formules admises par la force du rite et de l’habitude. Mais si l’intelligence déserte la vérité de foi professée, cette vérité en devenant opaque finira par se vider de son contenu.

  • Page de début 569
  • Page de fin 618
  • Catégorie Article
€5.11
(TTC - TVA à 2.1%)

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  • Résumé

    Les écrits de saint Thomas sur la nature des deux pouvoirs, temporel et spirituel, et leur relation, ont pu faire l'objet d'interprétations divergentes de la part de ses commentateurs. En fait, en tenant compte d'autres écrits qui concernent la matière politique, la ligne suivie par Thomas apparaît d'une grande cohérence, non sans qu'il reste dépendant du contexte historique de chrétienté qui est le sien. Sa conception n'est cependant pas dépourvue d'intérêt pour éclairer la question des deux pouvoirs telle qu'elle se pose à l'âge de la modernité.

  • Page de début 531
  • Page de fin 568
  • Catégorie Article
€5.11
(TTC - TVA à 2.1%)

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  • Page de début 693
  • Page de fin 704
  • Catégorie Table des matières

Informations supplémentaires

  • Page de début 697
  • Page de fin 704
  • Catégorie Table des matières