Revue doctrinale de théologie et philosophie
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Les articles (6)

Voici les articles du fascicule n°3 du tome CVIII de la Revue Thomiste (publiés en 2008).

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  • Résumé

    Depuis la conférence de Ratisbonne de septembre 2006, le dialogue et les rencontres islamo-chrétiens connaissent un nouvel élan. Le désir des chrétiens d’ouvrir leurs esprits au dialogue trouve ici un motif de réjouissance car il permet une meilleure connaissance de l’autre susceptible d’apprécier l’oeuvre de l’Esprit. Au-delà de l’enthousiasme justifié, le défi est aussi celui du discernement théologique qui doit accompagner ces rencontres. En recensant plus d’une trentaine d’ouvrages sur l’islam, ce bulletin rend compte des recherches récentes d’islamologie, met en lumière les points communs entre le christianisme et l’islam tout en veillant à préciser et discuter les différences doctrinales et spirituelles des deux religions.

  • Extrait

    Depuis la conférence de Ratisbonne de septembre 2006, le dialogue islamochrétien semble connaître un frémissement de renouveau. De nombreux musulmans s’essaient à sortir l’islam de l’image caricaturale véhiculée par sa face obscure et radicale, l’islamisme. Désormais, à l’instar de la conférence de Madrid orchestrée par l’Arabie Saoudite en juillet 2008, le dialogue est devenu le concept phare par lequel, des nouveaux penseurs de l’islam aux dirigeants de l’islam wahhâbite, les musulmans s’efforcent de redonner une légitimité internationale à leur religion. Quelles sont les raisons de ne pas craindre l’islam ? Au-delà de la littérature polémique qui n’a pas retenu notre attention dans le présent bulletin, de nombreux ouvrages ici recensés apportent divers éléments de réponse.

  • Page de début 497
  • Page de fin 522
  • Catégorie Bulletin
€5.11
(TTC - TVA à 2.1%)

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  • Résumé

    Cet article a pour objet de discuter les principales conceptions contemporaines de la substance et de leur proposer une alternative sérieuse. Une fois établi par des indices linguistiques et par la discussion de l’essentialisme excessif et de ses mauvaises conséquences épistémologiques que la substance est un endurant distinct d’autres modes d’être, il est montré quelles contraintes en découlent : indépendance et identité. Enfin est soutenu que seule la conception de la substance comme forme en acte permet de satisfaire ces deux exigences.

    Une des raisons de l’éloignement de la question de la substance est sans doute l’influence de Kant. En réduisant la substance, soit à une chose en elle-même inaccessible, soit à une catégorie épistémologique, le philosophe allemand la vide complètement de son intérêt pour une philosophie de l’être. Heureusement le sud-est de la Mittel-Europa et la culture anglo-saxonne ont échappé à cette influence. Cela ne revient évidemment pas à dire que tout le monde y accepte la substance mais même les contestations dont elle fait l’objet de divers côtés donnent lieu à des discussions sérieuses et non à des affirmations qui relèvent finalement du seul argument d’autorité ou qui se cachent derrière l’herméneutique. Alors que dans certaines de ses branches la philosophie analytique était au début violemment antimétaphysique, positiviste, elle est devenue l’un des lieux où les discussions des grandes questions métaphysiques classiques sont les plus présentes et les plus fécondes.

  • Extrait

    La substance n’a pas toujours reçu dans le thomisme contemporain l’attention qu’elle mérite. Rappelons que dans la tradition aristotélicienne — et en grec tout simplement — ousia est le nom qui désigne ce qui est à titre premier ; c’est le nom de la réalité qui premièrement est. Aussi bien a-t-on tenté parfois, sans trop de succès mais légitimement, de traduire ousia par « étance ».

  • Page de début 403
  • Page de fin 422
  • Catégorie Article
€5.11
(TTC - TVA à 2.1%)

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  • Résumé

    La doctrine classique de la préexistence réelle du Christ comme Fils de Dieu est aujourd’hui malmenée. Le débat porte à la fois sur la légitimité exégétique d’une telle affirmation « ontologique » et sur ses implications en christologie systématique. Il semble difficile de concilier la préexistence du Christ en tant que Verbe éternel et la consistance propre de sa pleine humanité. L’article développe un argument simple et efficace en faveur de la préexistence réelle du Christ, à partir du motif à la fois biblique et systématique de la mission. On rencontre cet argument non seulement chez plusieurs exégètes contemporains, mais aussi dans certains aspects méconnus de la christologie de saint Thomas d’Aquin (Summa contra Gentiles, Lib. IV, cap. 34) : l’envoi du Christ dans le monde suppose la transcendance de l’envoyé par rapport au domaine où il se rend.

  • Extrait

    La doctrine classique de la préexistence réelle du Christ comme Fils de Dieu est aujourd’hui malmenée. Le débat porte à la fois sur la légitimité exégétique d’une telle affirmation « ontologique » et sur ses implications en christologie systématique. Il semble difficile à plusieurs théologiens contemporains de concilier la préexistence du Christ en tant que Verbe éternel et la consistance propre de sa pleine humanité.
    Tâchons d’éviter d’emblée un malentendu courant. Dans son acception classique, la préexistence désigne la transcendance du Christ par rapport au monde créé. Elle traduit un « surplomb » ontologique du Verbe éternel à travers toute la mission du Verbe incarné, aussi bien « avant » que « pendant » et « depuis » l’Incarnation. Ces indicateurs temporels sont relatifs au point de vue humain à partir duquel nous formons nos énoncés christologiques, mais ils ne doivent pas nous induire en erreur : la préexistence n’est pas un motif mythologique du simple fait de son préfixe.

  • Page de début 467
  • Page de fin 496
  • Catégorie Article
  • Sous-titre Un argument scripturaire de saint Thomas d’Aquin en prise avec le débat christologique actuel
€5.11
(TTC - TVA à 2.1%)

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  • Résumé

    Déjà dans son Commentaire sur Isaïe, saint Thomas avait parlé de l’amitié parfaite qui existe entre un homme et son épouse. Il a donc une haute conception de l’amour conjugal. Il le voit comme s’inscrivant dans le dessein de Dieu d’appeler les hommes à lui en les associant à son activité créatrice et sanctificatrice, grâce à cet amour fécond qui dans le mariage est au fondement de la famille ainsi que de la société tout entière. Mais l’institution du mariage est passée par plusieurs phases, décrites par l’Aquinate dans son Commentaire sur les Sentences : ce sont ces textes dont nous proposons ici une étude, en nous attachant surtout dans une première partie aux sources de saint Thomas, principalement saint Albert et saint Bonaventure.

  • Extrait

    Le mariage a la particularité d’unir très intimement réalité de grâce et réalité naturelle ; cette dernière, la donation mutuelle des époux, a existé dès la création de l’homme, donc avant la chute : le mariage plonge ses racines jusque dans l’état prélapsaire, avant de devenir sacrement de la loi de nature, puis de la loi mosaïque, et enfin de la loi du Christ et de l’Esprit-Saint, la loi nouvelle. Dès sa première oeuvre théologique, le Scriptum super libros Sententiarum (Écrit sur les livres des Sentences), saint Thomas étudie l’institution du mariage tout au long des différents âges de l’humanité (étude qu’il réalise d’ailleurs pour tous les sacrements), chose qu’il ne fera plus de manière si complète et approfondie dans ses oeuvres ultérieures. Il nous a dès lors paru intéressant de présenter, à partir d’une étude systématique sur l’institution des sacrements dans le Scriptum, une synthèse sur l’institution du mariage, qui pourra offrir l’essentiel de la pensée de l’Aquinate sur cette question de l’institution. Et nous pourrons au passage noter quelques évolutions significatives de sa pensée, qui atteindra sa pleine maturité avec la Somme de théologie.

  • Page de début 423
  • Page de fin 466
  • Catégorie Article
€5.11
(TTC - TVA à 2.1%)

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  • Page de début 401
  • Page de fin 402
  • Catégorie Page de garde

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  • Page de début 523
  • Page de fin 528
  • Catégorie Recensions