Revue doctrinale de théologie et philosophie
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Les articles (7)

Voici les articles du fascicule n°4 du tome CVI de la Revue Thomiste (publiés en 2006).

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  • Résumé

    Ce bulletin présente plusieurs ouvrages ou études sur la pensée
    arabe et islamique : certains concernent des sujets généraux (tableau de la philosophie
    arabe, éthique et politique, influence du Coran sur la pensée d’expression
    arabe, question de la traduction de l’arabe), d’autres des écoles (ash‘arisme
    et almohadisme) ou encore des auteurs (Fârâbî, Averroès et Mollâ Sadrâ).

  • Page de début 619
  • Page de fin 630
  • Catégorie Article
€5.11
(TTC - TVA à 2.1%)

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  • Résumé

    Les sacrements sont les signes efficaces du salut du Christ, mais ils sont finalisés par la communication fructueuse de la grâce. La fécondité théologale n’est pas une conséquence extrinsèque au sacrement : elle est la fin qui l’ordonne lui-même, comme moyen de communication de la grâce, à la communion divinisante de charité avec Dieu. Dans les sacrements, et tout particulièrement dans l’eucharistie, apparaît ainsi la réciprocité trinitaire de la mission de l’Esprit, qui procède en Dieu par mode d’amour, par rapport à celle du Fils incarné, qui est engendré comme Verbe de vérité. Cette réciprocité rend compte de l’involution réciproque entre la forme du sacrement, toujours christologique, et l’épiclèse pneumatologique où s’exprime l’intention de l’Église.

  • Page de début 565
  • Page de fin 586
  • Catégorie Article
€5.11
(TTC - TVA à 2.1%)

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  • Résumé

    La référence à la notion de fondement joue un rôle déterminant dans l’élaboration théologique d’Augustin affronté au paganisme et au donatisme. Au premier, qui se prévaut de cités terrestres, auréolées de mythes fondateurs, Augustin oppose la Cité céleste, fondée sur Dieu et le Christ. À la prétention du second s’oppose l’indivisible Église, fondée sur la pierre qu’est le Christ, réunissant juifs et païens sous le signe de la pierre angulaire. L’appartenance à l’Église engage un travail d’édification par la conformité de la vie du fidèle avec sa foi, dont le sable figure la disjonction. Enfin, le fondement intervient dans le débat avec les miséricordieux, où il sert de critère pour les préférences accordées ou refusées au Christ.

  • Extrait

    B. — Le fondement ou la pierre
    L’acte de fonder crée ou inaugure une réalité humaine appelée à durer. Cet objectif suppose la stabilité de l’édifice, laquelle dépend de la solidité de ses bases. L’édifice dont il s’agit est l’Église, chemin et anticipation de la Cité céleste. Le fondement que lui assigne l’Écriture est le Christ et les apôtres. Elle le désigne en usant d’une expression diversifiée, le terme propre étant repris dans la métaphore de la pierre. Le rapport de subordination des apôtres au Christ commandera les deux étapes qui nous introduiront dans l’appropriation de cet héritage biblique par Augustin dans le contexte ecclésiologique qui était le sien.

  • Page de début 587
  • Page de fin 618
  • Catégorie Article
€5.11
(TTC - TVA à 2.1%)

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  • Résumé

    Deux théologies contrastées de la paternité divine se rencontrent en Occident. La théologie trinitaire de Bonaventure est centrée sur la fontalis plenitudo et l’innascibilitas du Père, situées en surplomb par rapport à toutes ses émanations, à la fois intradivines et créées. En contraste, la théologie trinitaire de Thomas d’Aquin n’accorde pas de contenu positif à l’innascibilité du Père, et envisage principalement sa personne de façon relative au Fils et à l’Esprit. En arrière-fond de cette divergence dans l’approche de la personne du Père, se laissent reconnaître deux édifices trinitaires différenciés, notamment en fonction de l’articulation différemment négociée entre l’émanation et la relation. L’objectif de la présente étude demeure limité : il s’agit d’abord de resituer la thèse de Bonaventure dans l’architecture d’ensemble de sa théologie trinitaire, afin d’en délivrer une intelligence précise et nuancée. L’étude comparative avec Thomas d’Aquin et l’actualisation du débat feront l’objet d’une publication ultérieure.

  • Extrait

    Deux théologies contrastées de la paternité divine se rencontrent en Occident. Cela est connu des théologiens familiers de la période médiévale, mais le différend n’a pas encore été étudié de façon serrée et développée. La théologie trinitaire de Bonaventure est centrée sur la « plénitude fontale (fontalis plenitudo) » et l’innascibilité du Père, situées en surplomb par rapport à toutes ses émanations, à la fois intradivines et créées. En contraste, la théologie trinitaire de Thomas d’Aquin n’accorde pas de contenu positif à l’innascibilité du Père, et envisage principalement sa personne de façon relative au Fils et à l’Esprit. En arrière-fond de cette divergence dans l’approche de la personne du Père, se laissent reconnaître deux édifices trinitaires différenciés, notamment en fonction de l’articulation différemment négociée entre l’émanation et la relation.

  • Page de début 531
  • Page de fin 564
  • Catégorie Article
€5.11
(TTC - TVA à 2.1%)

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  • Page de début 529
  • Page de fin 530
  • Catégorie Page de garde

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  • Page de début 631
  • Page de fin 696
  • Catégorie Recensions

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  • Page de début 697
  • Page de fin 704
  • Catégorie Table des matières