Revue doctrinale de théologie et philosophie
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Les articles (6)

Voici les articles du fascicule n°2 du tome CVII de la Revue Thomiste (publiés en 2007).

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  • Résumé

    Ce bulletin recense une quarantaine de publications récentes parues sur l’islam autour des thèmes suivants : histoire de la pensée musulmane et des « nouveaux penseurs » de l’islam, Coran, jurisprudence islamique (fiqh), Jésus et Marie en islam, Muhammed, jihâd, christianisme et islam, shî‘isme, soufisme et lien entre islam et Occident.

  • Extrait

    Les musulmans « adorent avec nous le Dieu unique », créateur et rémunérateur (Lumen Gentium, chap. 2, § 16), et ce monothéisme informe la vie d’une communauté (umma) qui pourtant n’est pas une église (ecclesia). À ce double titre, l’islam ne peut rester pour le théologien chrétien une terra quasi incognita, et sa présence, son impact, son développement doivent au contraire susciter, activer et cristalliser la recherche théologique. Au fondement d’une réflexion humble et vraie, continuel défi pour notre théologie, se trouve le souci de connaître dans sa diversité, sa richesse et son histoire la religion de ceux avec lesquels nous partageons le désir de vérité.

  • Page de début 299
  • Page de fin 340
  • Catégorie Bulletin
€5.11
(TTC - TVA à 2.1%)

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  • Résumé

    L’Ancien Testament et le judaïsme ont envisagé tardivement la rétribution individuelle post-mortem des hommes suivant leur conduite (ainsi Daniel, le livre d’Hénoch, le livre de la Sagesse). Elle est formellement affirmée dans les évangiles et le reste du Nouveau Testament, en connexion avec le mystère de Jésus. On parcourt ici les textes qui en parlent dans l’ensemble de l’Écriture sainte.

  • Page de début 179
  • Page de fin 220
  • Catégorie Article
€5.11
(TTC - TVA à 2.1%)

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  • Résumé

    Pour réaliser son projet d’unifier en un système logique la totalité de l’histoire de la philosophie, Hegel a cru devoir donner pour premier principe à la métaphysique un argument de Gorgias dans lequel Aristote voyait un sophisme : il consistait en effet à conclure de l’indétermination de la notion d’être, considérée en elle-même, l’identité de l’être et de son opposé, le néant. Aristote avait cependant montré que cette conséquence ne s’ensuit nullement si l’on refuse de confondre le sens relatif de l’être (être quelque chose) et son sens absolu (exister). C’est pour penser à la fois la distinction et l’articulation de ces deux sens que Thomas d’Aquin a recouru à la notion aristotélicienne d’acte, dans son opposition à la puissance, non sans modifier en profondeur le sens des thèses d’Aristote. La métaphysique thomasienne se trouvait ainsi démarquée des idéalismes ultérieurs, et ouvrait des perspectives en direction d’une philosophie pratique de la liberté humaine.

  • Page de début 221
  • Page de fin 244
  • Catégorie Article
€5.11
(TTC - TVA à 2.1%)

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  • Page de début 341
  • Page de fin 352
  • Catégorie Recensions

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  • Page de début 177
  • Page de fin 178
  • Catégorie Page de garde

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  • Résumé

    Ce bulletin présente de façon critique vingt-cinq ouvrages parus autour de saint Thomas d’Aquin entre 2003 et 2007. Ils permettent de se faire une
    idée sur les orientations actuelles de la recherche sur quelques grands aspects de la pensée de saint Thomas : la question de Dieu et de son rapport au monde, le problème du bonheur et des fondements de la morale, avec la question centrale de la nature et du rôle de la loi naturelle. On signale aussi quelques traductions récentes en français ou en anglais des oeuvres de saint Thomas, ainsi que divers travaux qui éclairent l’histoire du thomisme.

  • Extrait

    On ne soulignera jamais assez le théocentrisme résolu de la théologie de saint Thomas d’Aquin. Pour lui, le salut de tout être spirituel consiste essentiellement dans la connaissance du mystère de Dieu, anticipée ici-bas dans la foi et pleinement réalisée dans la Vision. La théologie, qui explore l’intelligibilité de la Révélation, cherche donc avant tout l’intelligence salvifique du mystère de Dieu considéré en lui-même. « Dans la sacra doctrina, tout est envisagé du point de vue de Dieu, soit qu’il s’agisse de Dieu lui-même, soit que cela ait rapport à Dieu comme au principe ou à la fin (Omnia autem pertractantur in sacra doctrina sub ratione Dei, vel quia sunt ipse Deus ; vel quia habent ordinem ad Deum, ut ad principium et finem) » (Sum. theol., Ia, q. 1, a. 7). Tel est d’ailleurs le principe de l’unité de la sacra doctrina. Or force est de constater que, si l’anthropologie et plus encore la morale d’inspiration thomasienne suscitent un vif intérêt dans les débats intellectuels contemporains, la « théologie » proprement dite de saint Thomas, c’est-à-dire la contemplation raisonnée de l’être même et des perfections de Dieu, est aujourd’hui largement passée sous silence, y compris dans les milieux pourtant les plus soucieux d’assumer la tradition théologique de l’Église catholique. Seuls les philosophes, surtout quand ils se rattachent à la tradition analytique, semblent encore s’intéresser à la « théologie naturelle » de saint Thomas, au risque d’ailleurs d’en sous-estimer le contexte théologique. Dieu aurait-il donc changé à ce point que le Dieu de saint Thomas ne soit plus présentable aux croyants d’aujourd’hui ? Sans doute, sous la pression terrible du problème du mal, nombreux sont les théologiens qui se disent mal à  l’aise avec le Dieu de la Summa theologiae et qui prônent une nouvelle « image » de Dieu, censée plus biblique et moins dépendante de la métaphysique. On pense faire la part du feu et sauver le Dieu des chrétiens de la critique athée en le dissociant radicalement du Dieu des philosophes. Mais la cohérence de cette nouvelle image de Dieu — un Dieu plus humain, faible et incertain — est pour le moins sujette à caution, et il n’est pas sûr qu’elle fasse droit à la transcendance du Dieu de la Bible que n’abolit pas mais accomplit la proximité manifestée dans l’Incarnation. Qui plus est, non seulement l’encyclique Fides et ratio a rappelé que la recherche théologique ne pouvait faire l’économie des exigences métaphysiques sans s’inféoder à des modes philosophiques d’autant plus pernicieuses qu’elles demeurent impensées, mais aussi, plus récemment, Benoît XVI, dans son fameux discours à Ratisbonne, n’a pas hésité à affirmer haut et clair que « l’héritage grec critiquement purifié appartient à la foi chrétienne ». Par conséquent, plutôt que de déplorer une prétendue contamination de la Bible par la philosophie grecque, il serait plus judicieux de s’inspirer de la manière dont saint Thomas d’Aquin et d’autres ont réussi à élaborer une approche de Dieu pleinement métaphysique et pleinement biblique, vraiment « catholique », c’est-à-dire assumant toute vérité humaine pour la fonder dans le Dieu de Jésus-Christ. Bref, comme l’écrit M. Levering dans le très bel ouvrage dont la recension ouvre ce bulletin, « le renouveau de la théologie du Dieu un et trine exige des théologiens qu’ils renoncent à la prétendue opposition entre le mode de réflexion scripturaire et le mode de réflexion métaphysique, sans les mélanger pour autant. »

  • Page de début 245
  • Page de fin 298
  • Catégorie Bulletin
€5.11
(TTC - TVA à 2.1%)