Revue doctrinale de théologie et philosophie
Connexion S'enregistrer

Connexion à votre compte

Identifiant
Mot de passe
Maintenir la connexion active sur ce site

Les articles (7)

Voici les articles du fascicule n°4 du tome CV de la Revue Thomiste (publiés en 2005).

Informations supplémentaires

  • Résumé

    En 1512, Cajetan, alors maître de l’Ordre des prêcheurs, prononce un discours en présence du pape Jules II dans la deuxième Session du Ve concile de Latran. Il exhorte le pape à prendre au sérieux la réforme de l’Église, qui est le but religieux officiel de ce Concile en fait politique. Il développe ainsi une ample vision ecclésiologique. Ce discours, d’un intérêt historique et théologique certain, est quasiment introuvable et a en outre généralement été édité de manière incomplète. Cet article édite, traduit et présente le discours.

  • Extrait

    Le 17 mai 1512, le maître de l’Ordre des prêcheurs, Tommaso De Vio, dit Cajetan (1469-1534), prononce un discours en présence du pape Jules II dans la deuxième session du Ve concile de Latran. Bien que présentant un intérêt certain pour l’histoire de l’Église et de l’ecclésiologie, ce discours est quasiment introuvable. Dès 1521, il a été édité, mais de manière incomplète. En français, on n’en trouve qu’un bref extrait dans l’Histoire des conciles oecuméniques.
    Nous proposons ici une édition du texte latin complet de la première édition du discours, accompagnée d’une traduction française et d’une introduction. L’introduction n’a d’autre but que de favoriser la compréhension du discours de Cajetan en le situant dans son contexte historique et en présentant sa structure.

  • Page de début 595
  • Page de fin 638
  • Catégorie Article
€5.11
(TTC - TVA à 2.1%)

Informations supplémentaires

  • Résumé

    Le Conseil pontifical pour la famille a entrepris la publication d’un Lexique qui s’attèle à démasquer les manipulations dont le langage est victime dans les domaines sensibles de la famille, de la vie et des questions éthiques. Fruit du travail d’experts reconnus, il opère d’efficaces clarifications terminologiques, apportant un éclairage déterminant sur nombre de problématiques très actuelles. Cette étude s’attache à en présenter les grandes lignes. Elle se propose en outre d’en fournir quelques clefs de lecture, en attirant l’attention du lecteur sur telle ou telle contribution particulièrement significative.

  • Extrait

    Très attendue depuis la publication en 2003 de l’édition italienne originale, l’édition française du Lexique des termes ambigus et controversés sur la famille, la vie et les questions éthiques publié sous l’égide du Conseil pontifical pour la famille est aujourd’hui disponible. Augmentée d’un très bon index thématique (p. 983-996) et d’un ensemble de solides articles signés par des experts français — articles qui font honneur à notre pays —, elle est l’aboutissement d’un travail remarquable mené à bien par les éditions Pierre Téqui. Dans sa présentation à l’édition française du Lexique (p. 15-22), Mgr Jean-Pierre Ricard introduit au style de l’ouvrage : « À vrai dire, le Lexique sort totalement du cadre et de la forme des documents habituels publiés par le Saint-Siège. Il est même unique en son genre, puisqu’il se situe entre l’encyclopédie et l’ouvrage collectif à thèmes, tout en n’étant ni l’un ni l’autre et encore moins un traité de bioéthique ou une catéchèse sur la famille. Il importe donc avant tout de le situer et, pour ce faire, de rappeler ses origines et son histoire » (p. 15). Effectivement, il est très éclairant de reprendre la genèse de ce précieux outil pour en comprendre l’objet, la signification et la portée.

  • Page de début 639
  • Page de fin 650
  • Catégorie Etude
  • Sous-titre À propos d’une publication récente
€5.11
(TTC - TVA à 2.1%)

Informations supplémentaires

  • Résumé

    La question des noms divins chez saint Thomas gagne à être abordée à la lumière de ses sources, notamment médiévales, afin de comprendre chaque auteur en vertu d’un fond commun mais aussi par différenciation. Après Pierre Lombard et Alexandre de Halès envisagés dans le précédent article, Bonaventure et l’Albert le Grand des Sentences font l’objet de celui-ci.

  • Extrait

    Étudier saint Bonaventure est autant une nécessité que l’aveu d’une insuffisance. Bonaventure mériterait de figurer à égalité avec Albert à la table ronde des interlocuteurs de Thomas, à cette double différence toutefois (qui voudrait servir d’excuse), qu’il n’a pas été son maître et qu’il n’a pas commenté les Noms divins. La confrontation serre donc de moins près l’oeuvre de Thomas ; elle n’est pas négligeable pour autant, comme Marie-Dominique Chenu l’a naguère suggéré, comme le rappelle Gilles Emery et comme vient de l’étudier Philip L. Reynolds. Bonaventure est contemporain de saint Thomas, à peine plus âgé que lui (1217-1274), mort peu après, la même année. Sur de nombreux points, il prend une autre voie que celle de Thomas. En revanche, son arbre généalogique est l’augustinisme, tel que le lui lèguent Alexandre de Halès et Jean de la Rochelle, entre les années 1245 et 1248. Bonaventure devient l’incarnation même de cet augustinisme médiéval, et sa doctrine de la connaissance de Dieu diffère du tout au tout d’avec celle de Thomas. Il convient de présenter Bonaventure en contrepoint ; mais la polyphonie est symphonique et, de plus, des dissemblances cachent peut-être des ressemblances, sans chercher non plus à poser les problèmes point par point, tant leur disposition et même leur esprit diffèrent. Comme le dit Gilson, « si le propre de la philosophie est de concilier, celui de l’histoire est de distinguer » ; distinguons

  • Page de début 551
  • Page de fin 594
  • Catégorie Article
€5.11
(TTC - TVA à 2.1%)

Informations supplémentaires

  • Page de début 529
  • Page de fin 530
  • Catégorie Page de garde

Informations supplémentaires

  • Page de début 651
  • Page de fin 696
  • Catégorie Recensions

Informations supplémentaires

  • Page de début 697
  • Page de fin 704
  • Catégorie Table des matières

Informations supplémentaires

  • Résumé

    Que ce soit pour penser les relations entre l’amour humain et l’agapè chrétienne, celles entre la justice sociale et la charité, ou encore celles entre l’État et l’Église dans le service des pauvres, l’encyclique Deus Caritas est de Benoît XVI met en oeuvre une même structure théologique. Celle-ci exprime la logique fondamentale des relations entre « nature et grâce », ou plutôt la logique de la rencontre entre la révélation chrétienne et les réalités humaines naturelles. L’ordre de la grâce se distingue de l’ordre des réalités naturelles, mais entretient avec lui une relation vitale : loin de le nier, il l’assume, le rend à lui-même, le purifie et lui procure son accomplissement. À cette logique du christianisme s’oppose celle du rationalisme qui, refusant l’ouverture des réalités humaines à l’influence de la grâce, aboutit inéluctablement à leur dégradation.

  • Extrait

    Nature et grâce : serait-ce là le thème crypté de la première encyclique du pape Benoît XVI, rendue publique ce 25 janvier 2006 ? Non, bien sûr. L’objet précis de Deus Caritas est est on ne peut plus clairement indiqué dès l’introduction : « Dans ma première encyclique, je désire parler de l’amour dont Dieu nous comble et que nous devons communiquer aux autres » (n° 1). En conséquence, le document pontifical se subdivise en deux parties, distinctes par bien des aspects mais unifiées par la commune référence à l’amour divin, envisagé d’abord en lui-même puis considéré en tant qu’il est participé dans la communauté des croyants et source de son dynamisme caritatif. La première partie a pour but de « préciser […] certains éléments essentiels sur l’amour que Dieu, de manière mystérieuse et gratuite, offre à l’homme, de même que le lien intrinsèque de cet Amour avec la réalité de l’amour humain » (n° 1) ; et la seconde traite « de la pratique ecclésiale du commandement de l’amour pour le prochain » (ibid.), c’est-à-dire de la diakonia ou « service de la charité » (n° 19). L’objectif pratique de cet enseignement est de « susciter dans le monde un dynamisme renouvelé pour l’engagement dans la réponse humaine à l’amour divin » (n° 1).

  • Page de début 531
  • Page de fin 550
  • Catégorie Article
€5.11
(TTC - TVA à 2.1%)