Revue doctrinale de théologie et philosophie
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Les articles (8)

Voici les articles du fascicule n°1 du tome CV de la Revue Thomiste (publiés en 2005).

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  • Résumé

    Ce bulletin présente une vingtaine de publications récentes sur l’islam. Il expose des approches historiques, sociologiques et théologiques articulées autour de trois thèmes : la définition de l’islam et de l’islamisme, la pensée et le rôle effectif des « nouveaux penseurs musulmans » , les relations et le dialogue islamo-chrétiens.

  • Extrait

    La « Fascination de l'islam » — pour reprendre le titre du célèbre ouvrage de Maxime Rodinson écrit en 1980 — demeure très vive en Occident. Les publications se multiplient, de nouvelles collections voient le jour, renforçant parfois le sentiment d’une nébuleuse islamique. Qu’est-ce que l’islam ? La distinction entre islam et islamisme est-elle pertinente ? Peut-on parler d’un islam des Lumières ? Qui sont les nouveaux penseurs musulmans dont l’actualité fait feu ? Peut-on élaborer une critique historique du Coran et des sources islamiques ? Quels sont les fondements d’une théologie du dialogue avec l’islam ? Voici quelques-unes des questions majeures auxquelles tentent de répondre plusieurs livres récents, parus en langue française. Il conviendra de présenter et d’apprécier les réponses plurielles, parfois nuancées et non dénuées d’intérêt, de leurs auteurs.

  • Page de début 123
  • Page de fin 152
  • Catégorie Article
€5.11
(TTC - TVA à 2.1%)

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  • Résumé

    Entre  1923 et 1972, Étienne Gilson et le P. Marie-Dominique Chenu ont échangé une soixante de lettres. Même si cette correspondance ne forme pas un récit continu, elle apporte un riche éclairage sur l’amitié entre les deux hommes et leurs travaux de médiévistes, ainsi que sur les grands débats intellectuels, politiques et ecclésiaux auxquels ils furent mêlés de près. Cette édition commentée contient une trentaine de ces lettres, les plus importantes.

  • Extrait

    Nous possédons une soixantaine de lettres échangées entre Marie-Dominique Chenu et Étienne Gilson. Elles sont conservées aux archives du Saulchoir à Paris et aux archives du Collège Saint-Michel à Toronto. Elles ne forment pas un récit continu et la collection est trop incomplète pour faire voir les deux grands médiévistes en conversation directe. Le dialogue est continuellement interrompu et reprend après une année ou plus. Il nous a donc semblé licite d’extraire les trente lettres qui sont les plus intéressantes, qui se prêtent le mieux à la lecture, et d’en faire un ensemble. On trouvera en annexe une brève liste de l’ensemble des lettres et une description de leur contenu. Pour réaliser cette édition d’un choix de lettres de Marie-Dominique Chenu et d’Étienne Gilson, j’ai bénéficié de l’aide indispensable d’un philologue, Morton Gauld, d’un diplômé de français d’Aberdeen, Gael Kervoas, et de la gentillesse de l’archiviste du Saulchoir, Michel Albaric, o.p. Je remercie aussi pour son aide le Carnegie Trust qui m’a permis de rendre visite au Saulchoir.

  • Page de début 25
  • Page de fin 88
  • Catégorie Article
  • Sous-titre Un choix de lettres (1923-1969)
€5.11
(TTC - TVA à 2.1%)

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  • Résumé

    1. Pour Duns Scot, le continu est indéfiniment divisible, mais non pas divisible en indivisibles. Il reprend ici à son compte les enseignements d’Aristote et d'Euclide pour qui seul existe l’infini potentiel, ou infini de succession. — 2. Pour des raisons qui sont principalement théologiques, Duns Scot introduit cependant une vision nouvelle de l’infini : est infini ce qui excède le fini selon toute proportion assignée ou assignable. Ceci revient à mettre en cause l’axiome d’Archimède, qui dit : deux grandeurs étant données, dont la première est inférieure à la seconde, il existe toujours un multiple de la première plus grand que la seconde. Or le multiple de la première, supérieur à la seconde, sera toujours fini. Mais le véritable infini est ce qui est plus grand que tout fini, si grand soit-il. — 3. Il est possible qu’il existe une magnitude infinie existant en acte. C’est possible, parce que ce n’est pas contradictoire. — 4. Cependant, une magnitude extensivement infinie existant en acte n’est pas encore parfaite, car elle n’est pas exempte de défaut. Seul est véritablement parfait un infini intensif existant en acte.

  • Extrait

    Au tome VII de son Système du monde, dans le chapitre 3 intitulé « La possibilité de l’infini catégorique : les premières  tentatives », Pierre Duhem écrit au sujet de Duns Scot : « On ne saurait mettre d’une manière assurée Jean de Duns Scot ni parmi les partisans du seul infini syncatégorique [c’est-à-dire potentiel] ni parmi les partisans de l’infini catégorique [c’est-à-dire actuel]. » Sur ce point Duns Scot n’a écrit que peu de mots, sans prendre parti définitivement. Cependant, poursuit P. Duhem, « en ces quelques mots du Docteur subtil se trouvent des indications qui seront développées par ceux qui croient possibles la multitude et la grandeur catégoriquement infinies ». En particulier nous tenons de lui cette idée importante, en laquelle P. Duhem condense la pensée du docteur médiéval : « L’impossibilité, pour notre esprit, de concevoir autre chose que l’infini en puissance n’entraîne pas nécessairement l’impossibilité de l’infini en acte ».

  • Page de début 111
  • Page de fin 122
  • Catégorie Article
€5.11
(TTC - TVA à 2.1%)

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  • Résumé

    Le titre de « Fils de l’homme », venu de Dn 7, 13, est examiné ici dans les quatre livrets évangéliques, pour y vérifier les allusions à Daniel : chez les Synoptiques, dans la réponse de Jésus au grand prêtre au cours de son procès, et plus fréquemment chez Jean. Cet examen est important pour préciser, d’une part, la façon dont Jésus comprenait sa mission, et , d’autre part, le progrès de la Révélation qui va des Synoptiques au livret de Jean.

  • Extrait

    Jésus n’hésite pas à parler à la première personne du singulier pour donner à ses disciples ou aux foules ses propres enseignements. Des exemples topiques sont donnés dans le « Discours sur la montagne » (Mt 5-7), notamment quand il prend ses distances avec la littéralité de la Loi : « Il a été dit aux ancêtres, […] et moi je vous dis… » (Mt 5, 21-22, 27-28, 31-32, 33-34, 38-39, 43-44). Il ne craint donc pas de mettre en avant son « je ». Cette façon de parler est corrélative à sa conscience d’une mission personnelle qui dépasse celle des « anciens » auxquels le peuple juif doit sa Loi. Pourquoi donc recourt-il souvent à une périphrase qui ne correspond pas aux habitudes des auteurs bibliques ? Un simple exemple permet de fixer les idées. On lit dans Mc 2, 10-11 : « Afin que vous sachiez que le Fils de l'homme a le pouvoir sur terre de remettre les péchés, je te l'ordonne, lève-toi, dit-il au paralytique, prends ton grabat et va-t'en chez toi ! » Quelle est cette appellation singulière, d’où vient-elle et quel sens a-t-elle ?

  • Page de début 89
  • Page de fin 102
  • Catégorie Article
€5.11
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  • Résumé

    L’histoire de la cause efficiente est notamment celle de sa transformation moderne en principe de raison, ce qui la soumet à la critique heideggérienne de l’onto-théologie. Si, au contraire, la cause efficiente (et créatrice) de Thomas d’Aquin n’a rien d’une raison d’être, c’est un noeud de discorde qui semble se défaire.

  • Extrait

    On ne sairait parler à nouveau de l’histoire de la cause efficiente sans s’abriter derrière l’article phare d’Étienne Gilson de1962, qui commençait ainsi : « La notion de cause efficiente est bien connue des philosophes pour les obscurités qu’elle recèle. » Ces obscurités ne sont toujours pas levées mais, au contraire, semblent s’accroître sous le poids de nouvelles questions. L’article de Gilson n’a pas répondu à des questions qu’il ne s’est pas posées, mais il est toujours une source d’analyse et de discernement. Le problème est de chercher de quelle façon la lecture heideggérienne de l’histoire de la métaphysique et, pour tout dire, le problème de l’onto-théologie posent à la cause efficiente une question, historiquement rétroactive : celle de la cause devenue raison suffisante, causa sive ratio, à l’époque moderne de la métaphysique. La présente note voudrait témoigner de cette rétroaction, et cela à la lumière de publications récentes emblématiques de la recherche française sur la métaphysique et sa constitution onto-théologique. Elle n’a pas d’autre ambition que de rendre hommage à ces recherches, maintenant connues du public, lesquelles toutefois ne laissent pas d’interroger saint Thomas : y a-t-il chez Thomas lui-même un danger à revendiquer l’emploi de la cause efficiente pour désigner le rapport de Dieu aux créatures ?

  • Page de début 5
  • Page de fin 24
  • Catégorie Article
€5.11
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  • Page de début 1
  • Page de fin 4
  • Catégorie Page de garde

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  • Résumé

    Une objection relativement ancienne à la concélébration eucharistique fait valoir que les concélébrants ne peuvent prononcer rigoureusement ensemble les paroles consécratoires. De la sorte , un seul célébrant effectue la consécration ; les autres étant « ornementaux ». La solution de cette objection est relativement simple selon les principes de la sacramentaire de saint omas. Mais elle fait apparaître une autre difficulté : comment le presbyterium réuni autour de l'autel peut-il exercer la causalité instrumentale physique reconnue au ministre des sacrements ?

  • Extrait

    Une objection à la concélébration, qui n’est pas des plus récentes, met en oeuvre un certain nombre de points relevant de la sacramentaire en général qu’ il nous paraît bon de réaffirmer. Nous n’avons pas l’intention de faire à ce sujet des propositions absolument originales. Mais, dans une seconde partie, nous élargirons notre propos pour envisager une question autrement plus large et difficile qui fait suite à la solution de la première.

  • Page de début 103
  • Page de fin 110
  • Catégorie Article
€5.11
(TTC - TVA à 2.1%)

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  • Page de début 153
  • Page de fin 176
  • Catégorie Recensions