Revue doctrinale de théologie et philosophie
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Les articles (8)

Voici les articles du fascicule n°3 du tome xcix de la Revue Thomiste (publiés en 2003).

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  • Résumé

    Les citations de la Question 46, De ideis, apparaissent, assez abondamment et de manière soudaine, dans les textes des principaux auteurs du XIIIe siècle, et cela jusqu'aux confins du XVIIIe siècle, le XIIe siècle semblant méconnaître ce texte d’Augustin. S'agit-il d'une éclipse et d'un oubli, ou devons-nous comprendre ce fait comme étant l'indice de la dissémination d'un thème appartenant au bien commun de cette époque ? En relisant certains passages des Lectiones in Boethium de Trinitate attribuées à Thierry de Chartres, cette étude se propose de scruter les éléments et les enjeux de cette dissémination.

  • Page de début 363
  • Page de fin 384
  • Catégorie Article
€5.11
(TTC - TVA à 2.1%)

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  • Résumé

    Cette étude présente la contribution du jésuite navarrais Antonio Pérez (1599-1649) au débat sur le statut des idées divines dans la théologie catholique du XVIIe siècle. On y démontre comment Pérez a tenté de rompre radicalement avec les positions essentialistes de ses contemporains jésuites qui avaient rendu les essences des choses indépendantes du pouvoir créateur de Dieu. En s’inspirant de l’oeuvre d’Augustin, Pérez a tenté au contraire d’identifier totalement Dieu et les essences, ce qui l’a conduit selon certains de ses détracteurs à des positions à la limite du panthéisme.

  • Page de début 495
  • Page de fin 526
  • Catégorie Article
€5.11
(TTC - TVA à 2.1%)

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  • Résumé

    Le créable précède nécessairement la création, si celle-ci est rationnelle, c’est-à-dire conforme à un modèle. Concernant la nature de ce modèle, Duns Scot se voit obligé de s'écarter d'Augustin, dont la conception est de type platonicien. Il propose deux explications compatibles entre elles, l'une en théologie trinitaire, l’autre en théologie unitaire. De ces deux explications, la première est plus typiquement scotiste et, en soi, plus profonde.

  • Page de début 435
  • Page de fin 450
  • Catégorie Article
€5.11
(TTC - TVA à 2.1%)

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  • Résumé

    Cet article a pour but de montrer l'existence d'une théorie générale des idées d'inspiration augustinienne dans la première période de l'oeuvre de Guillaume d'Ockham. Cette théorie est assez générale pour expliquer à la fois l'idée humaine et l'idée divine. Les idées sont des exemplar, comme pour saint Augustin, mais Ockham les réduit à des objets de connaissance. Ainsi, les idées ne sont pas seulement les idées pratiques utilisées dans une création, mais sont toujours déjà des objets de connaissance. Pour l'homme comme pour Dieu, les idées assument donc un double rôle, dans la pensée spéculative et dans la pensée pratique. La véritable originalité de Guillaume est d’accepter qu'une chose puisse elle-même être une idée. Cette thèse est bien connue à propos des idées divines, mais Ockham semble aussi  l’appliquer à l'homme.

  • Page de début 479
  • Page de fin 494
  • Catégorie Article
€5.11
(TTC - TVA à 2.1%)

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  • Résumé

    La question des idées divines chez saint Thomas d'Aquin fut souvent présentée comme une sorte d'appendice superfétatoire à la question de la science divine. S’il est vrai que la formulation de cette question est héritée de la théologie « platonicienne » d'Augustin, il reste que le traitement que lui réserve Thomas permet de développer un point essentiel : l'existence en Dieu d'une distinction entre le principe et le terme de l'intellection, distinction qui peut suggérer l'idée d'une procession au sein de l'intellection divine.

  • Page de début 385
  • Page de fin 410
  • Catégorie Article
€5.11
(TTC - TVA à 2.1%)

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  • Résumé

    Lorsque, en 1283, le franciscain Pierre de Jean Olivi est censuré, sa doctrine des idées divines est impliquée dans la crise. En soulignant la primauté de la volonté sur l'intellect, il bouleverse si bien la conception de la science divine que sa position le démarque de l'ensemble des autres théologiens : il reproche à la doctrine thomasienne de porter atteinte à la transcendance divine ; il critique imprudemment la thèse de Guillaume de la Mare en la taxant d'hérétique ; il bataille contre Richard Rufus de Cornouaille, se démarque de Bonaventure, et fi nit par exténuer la doctrine augustinienne des idées divines. Prise dans la censure, cette position ouvrira néanmoins la voie à Duns Scot et Guillaume d'Ockham.

  • Page de début 411
  • Page de fin 434
  • Catégorie Article
€5.11
(TTC - TVA à 2.1%)

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  • Résumé

    Les textes qu'Hervé de Nédellec consacre aux idées divines, aussi bien dans son Commentaire des Sentences que dans son Quodlibet II, sont un bon reflet de la complexité du débat universitaire parisien au tout début du XIVe siècle. Grâce à un modèle présentant le processus conceptuel de la constitution des idées en Dieu, Hervé s'efforce de résoudre la question de la pluralité des idées et celle de leur rôle dans la connaissance des créatures. Si ce modèle doit beaucoup à Duns Scot, Hervé relève néanmoins d'un certain thomisme d'inspiration.

  • Page de début 451
  • Page de fin 478
  • Catégorie Article
€5.11
(TTC - TVA à 2.1%)

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  • Page de début 353
  • Page de fin 354
  • Catégorie Page de garde