Revue doctrinale de théologie et philosophie
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Les articles (6)

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  • Résumé

    Faisant suite à l'étude du fr. H. Donneaud — « Le sens du mot theologia chez Bonaventure » (Revue thomiste, 102 [2002], p. 271-295) — appuyée sur une critique directe de l'ouvrage d'E. Falque (Saint Bonaventure et l'entrée de Dieu en théologie, Paris, 2000), l'auteur réagit ici à partir de la chose même : une lecture attentive du Breviloquium de Bonaventure interdit, selon lui, de penser le rapport de l'Écriture à la théologie comme « pure synonymie », au risque à l'inverse de commettre de nombreux contresens, tant du point de vue doctrinal que littéraire et méthodologique. C'est à une « autre » et « nouvelle » manière de concevoir la disputatio médiévale que l'auteur invite ici, plus proche en cela de la profonde querelle opposant aujourd'hui les anciens et les modernes (subalternation contre herméneutique).

  • Page de début 615
  • Page de fin 624
  • Catégorie Etude
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(TTC - TVA à 2.1%)

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  • Résumé

    De quoi l'homme est-il responsable ? De ce qu’il fait et cause, notamment lorsque autrui en supporte les conséquences ; cela est certain parce que c'est juste. Mais l'homme est-il aussi responsable de ce qui ne dépend pas de lui ? À quelle exigence de justice pourrait répondre une telle extension de sa responsabilité ? Par exemple, le médecin fautif doit-il réparer le coût d'un handicap lorsque, à cause de son erreur, ce handicap n’a pas été décelé chez un foetus et que la mère de l’enfant n’a pu, de ce fait, avorter ? Le cas a été jugé récemment, et à plusieurs reprises. Au travers de la question indemnitaire, la solution de l'arrêt Perruche est révélatrice de la manière qu'a l’homme de nos sociétés occidentales de se situer par rapport au monde, par rapport à ce qu’il n'a pas fait. Le problème juridique posé par l'arrêt Perruche contient de soi un enjeu théologique.

  • Page de début 651
  • Page de fin 662
  • Catégorie Article
€5.11
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  • Résumé

    Cet article propose une relecture de la doctrine trinitaire de K. Rahner autour du concept central d'autocommunication divine, en s'appuyant sur plusieurs oeuvres. Dans le Traité fondamental de la foi, l'ouverture transcendantale de l'homme sur l'être et vers Dieu rencontre la donation que celui-ci fait de lui-même ; création et divinisation constituent alors deux modalités ordonnées de l'autocommunication divine. L'« Esquisse d'une théologie de la Trinité » explicite pour sa part de façon trinitaire l'autocommunication qui préside à l'histoire du salut, en la formalisant à l'aide de catégories existentielles. L'article caractérise ensuite l'autocommunication dans ses dimensions christologique et pneumatologique. Ici la théologie trinitaire de K. Rahner se révèle aporétique à nos yeux : si l'Incarnation est bien porteuse d'une signification pour toute créature, faut-il en retour la comprendre à partir du rapport entre la créature et Dieu ? Le rythme d'automédiation de la subjectivité peut-il être appliqué au Père, sans que le Fils et l’Esprit soient ramenés au plan de simples modalités de sa présence à soi ? En fin de compte, il faut s'interroger sur le véritable point de départ de l'intellectus fidei rahnérien : plus qu'il ne suit l'économie du Logos dans la chair, il prend pour modèle le déploiement de l'Ego transcendantal ; cela est particulièrement étudié dans l'essai « Pour la théologie du symbole ». La pertinence spéculative de la théologie trinitaire demeure toutefois dans la connexion des mystères qu ’elle opère entre Trinité, création, Incarnation et divinisation, par le biais du concept clé d’autocommunication.

  • Page de début 569
  • Page de fin 614
  • Catégorie Article
€5.11
(TTC - TVA à 2.1%)

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  • Page de début 529
  • Page de fin 530
  • Catégorie Page de garde

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  • Page de début 663
  • Page de fin 692
  • Catégorie Recensions

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  • Résumé

    Dans le cadre d'une question disputée d'exégèse sur le sens du mot theologia chez Bonaventure, cette contre-réponse s'attache à lever les objections avancées par E. Falque. Aucune de ces dernières ne semble en mesure d'invalider la synonymie, générale au XIIIe siècle, entre theologia et sacra Scriptura. Les textes de Bonaventure résistent à une lecture contraire qui voudrait entendre theologia au sens moderne du mot « théologie ». Mais des habitudes interprétatives vieilles de plusieurs siècles ne se réforment pas aisément.

  • Page de début 625
  • Page de fin 650
  • Catégorie Etude
€5.11
(TTC - TVA à 2.1%)