Revue doctrinale de théologie et philosophie
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Les articles (21)

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  • Page de début 5
  • Page de fin 10
  • Catégorie Avant-propos

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  • Résumé

    Il s’agit de mettre en évidence le rôle qui revient à Guillaume d’Ockham dans l’émergence de la distinction des ordres naturel et surnaturel. Ockham y contribue par l’assimilation à la théologie de l’équivalence entre désir naturel de la fin et accès naturel à la fin. Ce principe, jusque-là dénoncé par les théologiens comme l’indice des limites de la philosophie sur la question de la fin de la nature humaine, deviendra un des présupposés fondamentaux de la théologie de la pure nature. La décision occamienne ouvre ainsi l’horizon dans lequel la distinction des ordres naturel et surnaturel prendra sens.

  • Page de début 204
  • Page de fin 216
  • Catégorie Article
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  • Résumé

    Au moment où paraît Surnaturel, le P. de Lubac est tout sauf un inconnu, malgré ses déficiences physiques et sa modestie naturelle. Une avalanche de publications aussi importantes que Corpus mysticum ou le Drame de l’humanisme athée vient d’attirer l’attention sur son nom et sur sa pensée. De façon plus discrète, mais non moins efficace, il occupe une place croissante dans les débats de l’époque, qu’il s’agisse de l’héritage de la Résistance spirituelle et du problème de l’école, mais plus encore de l’avenir du christianisme au lendemain de la guerre.

  • Page de début 13
  • Page de fin 30
  • Catégorie Article
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  • Résumé

    Les théologiens de la scolastique moderne estiment qu’un concours général de Dieu est « dû » à toute créature dans son état de pure nature, indépendamment de toute intervention de la grâce surnaturelle. Cette étude se propose de retracer les origines de cette doctrine, en montrant comment la doctrine de la causalité mobilisée par les jésuites est en réalité héritée de la dissociation, opérée dans plusieurs écoles de pensée de la fin du XIIIe siècle et du XIVe siècle, entre l’influentia generalis de Dieu et son influentia specialis.

  • Page de début 217
  • Page de fin 264
  • Catégorie Article
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  • Résumé

    Le concept de nature pure est simplement un « contre-concept » exigé par la gratuité spécifique de l’ordre surnaturel. Il désigne l’état hypothétique de l’homme qui aurait pu, sans contradiction, ne pas être appelé à la communion surnaturelle avec Dieu. Objet marginal de la théologie, ce concept de nature pure est parfaitement acceptable — et le P. de Lubac eût bien fait de l’intégrer, à l’instar de Blondel — pourvu que l’on évite le péril de l’extrinsécisme, tenté de comprendre l’ordre de la grâce comme surajouté à la nature sans que celle-ci ait une affinité profonde avec lui.

  • Page de début 345
  • Page de fin 351
  • Catégorie Article
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  • Résumé

    La deuxième partie de Surnaturel montrait comment la tradition thomiste s’était écartée de saint Thomas en concevant une impeccabilité naturelle de l’ange. En ce nouveau débat, moins remarqué que celui qui ouvrait sur le désir naturel de voir Dieu, le P. de Lubac rejoignait Maritain sur une position essentielle à l’anthropologie chrétienne et à la pensée thomasienne : la peccabilité naturelle de toute personne créée. L’article signale, en outre, d’autres points de rencontre, sur la question du surnaturel, entre la pensée de Maritain et celle du P. de Lubac.

  • Page de début 73
  • Page de fin 98
  • Catégorie Article
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  • Résumé

    Les théologiens du XIIIe siècle tiennent que les enfants morts sans baptême se trouvent dans un état définitif où ils sont tout à la fois privés de la béatitude surnaturelle et exempts de toute souffrance spirituelle, jouissant même d’une certaine joie naturelle. Pour rendre raison de cet état paradoxal, saint Thomas recourt, dans le Scriptum, à une explication fondée sur la sage résignation. Mais, dans le De malo, il invoque plutôt l’ignorance radicale de la destinée surnaturelle manquée. La plupart des théologiens, même thomistes, de la fin du Moyen Âge, ne semblent guère avoir perçu l’originalité de cette dernière solution. Quoi qu’il en soit, la théologie thomasienne des limbes plaide en faveur d’une conception des rapports entre la nature et le surnaturel où la nature garde une certaine consistance relative dans l’ordre même de l’accomplissement de la destinée, ce qui ne fait que mieux ressortir la gratuité d’un surnaturel dont on reconnaît pourtant la haute convenance par rapport à une nature spirituelle ouverte sur l’infini.

  • Page de début 131
  • Page de fin 166
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  • Résumé

    Pour saint Thomas la grâce d’union du Christ, source de sa grâce habituelle, est « naturelle » en ce sens natif que sa nature humaine a été créée en étant assumée immédiatement dans la personne divine du Verbe. Mais cette capacité naturelle que l’homme a de Dieu, manifestée suprêmement dans l’Incarnation, n’est pas celle d’une puissance passive naturelle. Elle ne se découvre comme convenance au surnaturel que dans l’acte gratuit où Dieu s’en saisit comme d’une puissance obédientielle : dans le cas du Christ, de manière immédiate, par l’union personnelle ; dans le cas des hommes, par l’habitus infus de grâce, qui leur permet de coopérer à leur propre union par opération avec Dieu.

  • Page de début 117
  • Page de fin 130
  • Catégorie Article
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  • Résumé

    La question du surnaturel est généralement traitée dans une perspective individuelle qui n’inclut que peu le régime proprement chrétien du salut (création d’Adam sans la grâce, état de justice originelle, ordination à la Béatitude, etc.). Les déterminations christiques et ecclésiologiques restent le plus souvent absentes de la question. Cette contribution souhaite montrer, à partir de ce que l’ecclésiologie nous indique du rapport nature-grâce, quelques exigences théologiques générales à réaliser en la matière. L’ecclésiologie joue ici un rôle de vérification.

  • Page de début 329
  • Page de fin 344
  • Catégorie Article
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