Revue doctrinale de théologie et philosophie
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La revue thomiste

La revue thomiste (4142)

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  • Résumé

    Recensions de

    Commission théologique internationale, Dieu Trinité, unité des hommes, Le monothéisme chrétien contre la violence, Traduction française du P. Philippe Vallin, Préface à l’édition française de Mgr Éric de Moulins-Beaufort, « Documents des Églises », Paris, Cerf, 2014, 1 vol. de 122 p.

    Annibale Bugnini, La  Réforme  de  la  liturgie (1948-1975), Nouvelle édition revue et augmentée de notes et de suppléments pour une lecture analytique, Traduit de l’italien par Pascale-Dominique Nau, o.p. et Philippe de Lacvivier, Paris, Desclée de Brouwer, 2015, 1 vol. de 1036 p.

    Yves Chiron, Mgr Bugnini (1912-1982), Réformateur de la liturgie, Paris, Desclée de Brouwer, 2016, 1 vol. de 224 p.

    Frédéric Guillaud, Catholix  reloaded, Essai sur la  vérité du christianisme, « Religions »,  Paris,  Cerf,  2015,  1 vol.  de 336 p.

    Roland Minnerath, Religion, l’heure de vérité, Paris, Artège, 2015, 1 vol. de 172 p.

  • Page de début 165
  • Page de fin 176
  • Catégorie Recensions

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  • Extrait

    L’eschatologie est un des domaines où les idées des uns et des autres  ne  sont  pas  des  plus  claires.  Récemment,  le  P. Sesboüé constatait: « La prédication d’aujourd’hui, et peut-être pour une part la théologie, parlent de moins en moins de la vie éternelle, c’est-à-dire de notre avenir bienheureux dans l’unité de Dieu et du Christ. On a l’impression d’un malaise, comme si notre tentation actuelle était de vouloir fuir notre réalité dans des promesses sans ombre. » Déjà à la fin des années cinquante, Julien Green, dans son Journal, observait une désaffection grandissante dans la prédication sur les fins dernières ; que dirait-il aujourd’hui ? Le magistère pontifical ou épiscopal est actuellement d’une parcimonie qui contraste avec d’autres époques. Il est vrai que le deuxième concile du Vatican ne s’est pas spécialement distingué sur le sujet, il offre bien quelques passages, d’ailleurs très clairs, sur ce qui a trait à l’eschatologie et particulièrement aux fins dernières, mais c’est plus par manière d’incises qui, par le contenu, ne sont pas particulièrement remarquables.

  • Page de début 5
  • Page de fin 11
  • Catégorie Avant-propos

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  • Page de début 696
  • Page de fin 704
  • Catégorie Table des matières

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  • Résumé

    Recension de Camille DE BELLOY, Dieu comme soi-même. Connaissance de soi  et  connaissance  de  Dieu  selon  Thomas  d’Aquin  :
    L’herméneutique d’Ambroise Gardeil

  • Page de début 691
  • Page de fin 695
  • Catégorie Recensions

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  • Page de début 509
  • Page de fin 528
  • Catégorie Recensions

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  • Page de début 339
  • Page de fin 352
  • Catégorie Recensions

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  • Résumé

    Ce bulletin de théologie mariale présente une douzaine d’ouvrages mariologiques récents,mêlant considérations bibliques, hagiographiques, historiques
    et doctrinales. Il montre que la mariologie française, aussi modeste soit-elle, est de qualité. Elle évolue vers une « théologie intégrale » du mystère marial, en particulier par une attention accrue à la théologie biblique et la « théologie des saints ».

  • Extrait

    Depuis quelques décennies, la théologie mariale francophone montre une vitalité moindre qu’aux États-Unis, en Italie,ou en Espagne. Les bibliographies mariologiques internationales publiées par la faculté de mariologie du Marianum, la faculté de théologie de Louvain ou par la section mariologique de l’Université de Dayton nous le démontrent. Serait-ce qu’aujourd’hui les mariologues français font défaut? Il est vrai que la discipline sacrée en France déplore le vide occasionné par la disparition de regrettés auteurs comme Thomas Koehler († 2001), Jean Galot († 2008) ou encore Jean-Claude Sagne († 2010) ; sans compter l’effacement progressif d’une grande figure de la mariologie contemporaine, René Laurentin, dont la carrière — infinie dirait-on, puisque l’A. produit encore aujourd’hui quelques études, certes un peu compilatoires — touche décidément à son terme. Loin de nous l’idée cependant de céder à un pessimisme facile. Car la mariologie française, stimulée par les efforts persévérants de la Société Française d’Études Mariales (SFEM), s’illustre encore aujourd’hui par des monographies de qualité, qui s’intéressent en outre aux productions étrangères heureusement traduites. On pourra certes regretter la timidité doctrinale dont fait preuve en général la mariologie contemporaine, en particulier en France. De fait, si les publications spirituelles ou dévotionnelles continuent d’abonder, les études de fond, soit positives (biblique, liturgique, historique) soit spéculatives — ces dernières surtout — se font plus rares.

  • Page de début 279
  • Page de fin 338
  • Catégorie Bulletin
€5.11
(TTC - TVA à 2.1%)

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  • Résumé

    La séance publique du 12 janvier 2015, à l’Institut catholique de Paris, fut consacrée à l’ouvrage Métaphysiques rebelles d’Olivier Boulnois. L’A. y présentait les thèses de son livre, accompagné des exposés et des questions d’Isabelle Moulin et du fr. Thierry-Dominique Humbrecht, o.p. Ces trois communications sont rassemblées ici.

  • Extrait

    1. L’histoire et l’essence de la métaphysique
    Retracer l’histoire de la métaphysique, c’est du même coup faire acte critique, s’interroger sur sa possibilité. En écrivant Métaphysiques rebelles, j’ai souhaité montrer la genèse de cette discipline, inventée au Moyen Âge. Comment s’est fait le passage d’un titre d’ouvrage d’Aristote (en grec, Après la physique) au nom d’une science, la metaphysica, celle qui reçut pour la première fois ce nom sous le calame de Gundissalinus?
    Ensuite, quelle méthode suivre ? Celle du philosophe, qui pense l’essence de la métaphysique, ou celle de l’historien, qui aperçoit un poudroiement infini de positions singulières ? — La méthode du philosophe trouve sa forme la plus pure dans la procédure analytique, qui pose d’abord ses questions de manière anhistorique, et propose une formalisation linguistique et logique des énoncés. Mais cette manière de procéder reste trop abstraite : elle pose aux auteurs des questions auxquelles ceux-ci ne peuvent pas répondre...

  • Page de début 255
  • Page de fin 278
  • Catégorie Etude
  • Sous-titre À propos de Métaphysiques rebelles
€5.11
(TTC - TVA à 2.1%)

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  • Résumé

    Maritain a découvert le catholicisme dans un roman, La Femme pauvre de Léon Bloy. Il a cherché à démontrer, contre Gide et en réponse aux questionnements littéraires et spirituels de Mauriac, que le démon ne collaborait pas nécessairement à toute œuvre d’art, car « le sang rédempteur, qui d’un homme peut faire un ami de Dieu, peut bien, s’il les touche, exorciser l’art et le roman ». Il revient au romancier d’aimer ses personnages d’un amour sacerdotal.

  • Extrait

    « Autrefois, il y a bien longtemps, quand il y avait encore des évêques et des chrétiens, on sait que les jeunes gens fortement élevés, garçons ou filles, pouvaient lire ou regarder impunément de belles œuvres, même s’il s’y rencontrait de ces détails qui font grelotter aujourd’hui nos calotins.»
    Tels sont les mots de Léon Bloy, le parrain des Maritain, dans Le Vieux de la montagne, en 1910. Bloy commente un livre fameux de l’abbé Louis Bethléem : Romans à lire et romans à proscrire. Bethléem a voulu y classer selon la morale tous les romans situés entre L’Assommoir et L’Auberge de l’ange gardien. « Sereinement, écrit Bloy, l’abbé Bethléem s’est assis sur les quarante mille volumes du roman contemporain et, d’un geste grandiose, a opéré la division du Dante : Enfer, Purgatoire et Paradis. »  Et avant de s’attacher aux cas particuliers, aux romans commentés, Bloy résume les deux principes de base de la critique selon Bethléem : écarter l’art, le balayer au loin comme une ordure ; ne pas oublier un seul instant que « l’amour est le pléonasme de la luxure », que « les deux mots sont rigoureusement identiques ». La conclusion de Bloy s’impose : « Aussitôt planté sur ces deux bases de granit, le juge est dans la région de la lumière. Il voit clair, il discerne, avec une simplicité de vision qui pourrait être crue le privilège des anges, qu’un mauvais roman est celui qui parle d’amour et qu’un bon roman est celui qui ne parle pas d’amour, à condition toutefois qu’il soit écrit avec élégance par des tardigrades ou par des chameaux. Telle est, en aussi peu de mots que possible, la situation actuelle de l’abbé Bethléem, dispensateur canoniquement autorisé du pain littéraire aux catholiques affamés de littérature

  • Page de début 235
  • Page de fin 253
  • Catégorie Article
  • Sous-titre L'apport de Maritain à la réflexion sur le romancier catholique
€5.11
(TTC - TVA à 2.1%)

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  • Résumé

    Cet article s’intéresse à la position adoptée par Jacques Maritain face à ceux qui, durant la guerre civile espagnole, affirmaient que les nationalistes  menaient  une  « guerre  sainte »  pour  défendre  le  catholicisme  en Espagne. La critique qu’il faisait de cette idée selon laquelle il s’agissait d’une guerre sainte s’articulait en deux parties. D’une part, il expliquait comment les méthodes violentes utilisées par les nationalistes étaient totalement à l’opposé d’actions que l’on pourrait qualifier de « sacrées » — de fait, parler d’une « guerre sainte » dans ce contexte était un oxymore inacceptable —, d’autre part, en se plaçant dans la perspective d’une philosophie de l’histoire, Maritain déclarait que, si l’idée de guerre sainte pouvait avoir eu un fondement dans la conception « sacrale » du temporel qui prévalait au Moyen Âge en Europe, et dans la conception « séculaire » du temporel caractéristique de la modernité européenne, cette idée n’avait plus aucun fondement aujourd’hui. C’est pourquoi, parler de « guerre sainte » dans le contexte espagnol des années 1930 se  révélait  être  un  dangereux  anachronisme  qui  devait  donc  être  considéré comme dénué de fondement dans un discours chrétien.

  • Extrait

    Cela fera bientôt quatre-vingts ans que débuta la guerre civile espagnole, en juillet 1936. Exceptions faites des Espagnols et des historiens de la période, elle est aujourd’hui largement oubliée. Pourtant ce conflit, au cours duquel  500 000  personnes environ trouvèrent  la mort et à peu près le même nombre durent quitter leur lieu d’habitation, mérite à tous égards notre attention. Cette guerre fut la dernière dans laquelle les catholiques s’engagèrent activement et en masse pour des raisons religieuses. Ils comptaient dans leurs rangs non seulement les chefs de l’insurrection militaire, mais aussi les membres bien établis de la hiérarchie ecclésiastique, qui promouvaient l’idée que les rebelles nationalistes menaient une « guerre sainte ».

  • Page de début 215
  • Page de fin 233
  • Catégorie Article
€5.11
(TTC - TVA à 2.1%)
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