Revue doctrinale de théologie et philosophie
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The articles (10)

Find here the articles of the booklet number 1 of the volume CX (published in 2010)

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  • Abstract

    Vatican II Council not so much achieved new dogmatic developments as it reinterpreted certain previous dogmatic formulations, made necessary in a new ecclesial and cultural context. It thus seems that the hermeneutic of dogma, understood within the continuity of previous Tradition, is at the heart of the Council’s achievement. This hermeneutic allows us to account for and justify the key contribution of the Council : the subsistit in found in the constitution Lumen gentium.

  • Extract

    Dans son ouvrage, La Foi et la Théologie, Yves Congar donne du dogme la définition suivante : « Par le mot “dogme” on entend l’énoncé d’une vérité contenue dans la parole de Dieu, écrite ou transmise, et que l’Église propose à croire comme divinement révélée en une formulation authentique soit par un jugement solennel, soit du moins par son magistère ordinaire et universel. » Strictu sensu, on qualifie de « dogme » une vérité contenue dans le dépôt de la foi, qui a fait l’objet d’une définition de la part du Magistère extraordinaire de l’Église. Mais, par le dernier membre de phrase de cette citation : « soit du moins… », son auteur veut, sans doute, nous faire comprendre que, par sa proposition constante par le Magistère ordinaire, une vérité contenue dans le dépôt de la foi n’ayant pas fait l’objet d’une définition solennelle est à mettre sur le même plan que les dogmes définis. Ainsi désigne-t-on la doctrine de la Rédemption comme un « dogme », bien qu’elle n’ait jamais été l’objet d’une définition solennelle.

  • Page number (beginning) 113
  • Page number (end) 138
  • Category Article
€5.11
(Incl. 2.1% tax)

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  • Abstract

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  • Page number (beginning) 13
  • Page number (end) 22
  • Category Article

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  • Abstract

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    « Vatican II : rupture ou continuité ? Les herméneutiques en présence. » Tel était le titre du colloque organisé par l’Institut Saint-Thomas-d’Aquin les 15 et 16 mai 2009 à Toulouse, et dont les contributions sont aujourd’hui publiées par la Revue thomiste. Benoît-Dominique de La Soujeole et François Daguet furent les chevilles ouvrières de cette rencontre au programme inspiré par le discours du pape Benoît XVI à la curie romaine le 22 décembre 2005. Comme on le sait, le Saint-Père y avait soutenu que les difficultés dans la réception du dernier concile œcuménique trouvaient leur source dans le conflit entre « deux herméneutiques contraires », l’herméneutique « de la discontinuité et de la rupture » d’un côté, celle « de la réforme, du renouveau dans la continuité de l’unique sujet-Église que le Seigneur nous a donné » de l’autre. Les interventions que l’on va lire constituent donc autant d’explorations du couple continuité-rupture dont elles précisent la portée sur trois niveaux d’analyse : 1) Le Concile comme acte herméneutique (publié en première partie) ; 2) Les herméneutiques sous-jacentes à la réception du Concile, et 3) Les principes d’une herméneutique en matière de dogme (rassemblés dans la seconde partie). Nous voudrions dans les réflexions qui suivent expliciter le fondement théologique du conflit dont parle Benoît XVI.

  • Page number (beginning) 5
  • Page number (end) 12
  • Category Article

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  • Abstract

    Unlike the Catechism of the Catholic Church, which is greatly indebted to it, Council Vatican II does not offer a presentation of the whole of the Christian doctrine in general, nor of Christian moral in particular. Yet many of its constitutions, decrees and declarations do not fail to mention either specific ethical questions or fundamental moral notions. Such is the case for the notion of conscience, a theme raised on many occasions which is treated specifically in number 16 of the pastoral constitution Gaudium et Spes. Although the notion of conscience will be at the heart of fierce controversies during the post-Conciliar period, the analysis of GS 16’s writing process shows that there was no marked debate in the conciliar aula as it was discussed and approved through a broad consensus. Four decades later, it seems that the subsequent Magisterium, which has not ceased to quote this number, has secured its interpretation against subjectivism and relativism, by emphasizing that the objectivity of moral truth and moral law is rooted in the “voice of God echoing in the depths” of the human person. The great difference of tone between the Gaudium et Spes constitution and the encyclical Veritatis Splendor is deliberate, and yet the second document rejects nothing of the first : it specifies it and wards a misuse that would be contrary to the intention of the text itself.

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    Plusieurs des grands documents du concile Vatican II évoquent la conscience morale. Le décret Dignitatis humanae sur la liberté religieuse énonce le devoir d’en respecter la liberté et les droits, et la constitution dogmatique Lumen gentium, n° 16, y rapporte la possibilité du salut pour des non-chrétiens. La constitution pastorale Gaudium et spes surtout consacre tout un numéro à en exalter la dignité (GS, no 16). Les mentions de sa faillibilité et de la nécessité de sa formation ne manquent pas d’être mentionnées, mais le soulignement de sa noblesse prédomine nettement. Il s’intègre en effet à la mise en valeur de la dignité de l’homme créé à l’image et à la ressemblance de Dieu, et à l’attitude nouvelle de l’Église par rapport au monde voulue par le Concile, non sans d’intenses débats, et qui restera au cœur des crises postconciliaires. Dans cette perspective, le concept de conscience promu par le Concile s’apparente bien moins à la conception thomiste qu’à une orientation de type augustino-newmanien la représentant essentiellement comme une sorte de lieu où Dieu parle à l’intime de l’homme. Il est bien clair que cette conscience n’est aucunement envisagée comme indépendante de la loi de Dieu ni a fortiori comme contraire à elle : elle en est bien plutôt essentiellement solidaire, en tant qu’elle l’intériorise dans le cœur humain.

  • Page number (beginning) 217
  • Page number (end) 240
  • Category Article
€5.11
(Incl. 2.1% tax)

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  • Abstract

    The question of the possibility of salvation for non-Christians, which has been raised for more than fifteen centuries in the Catholic Church, receives a renewed answer in the Vatican II Council. This answer clarifies the Catholic tradition’s unwavering line of response by clearing it of improper formulations which contingent arguments had added to it. In doing so, the Council opens the way to new depths, which can be explored thanks to the theology of Thomas Aquinas. The Council thus finds a place in the vast hermeneutical movement of the dogma, not as a closing end but as an essential stage.

  • Extract

    Dans son discours à la Curie romaine du 22 décembre 2005, le pape Benoît XVI indique trois questions principales auxquelles, selon lui, le concile Vatican II se devait d’apporter une réponse : la relation entre la foi et les sciences, celle entre l’Église et l’État moderne, et celle entre la religion chrétienne et les autres religions. Alors que s’ouvre le Concile, voilà déjà plus d’un siècle que chacune de ces questions se pose en termes renouvelés, suscitant des réponses partielles, parfois tâtonnantes, appelant en tout cas des réponses en phase avec ces termes nouveaux. Il est clair, reconnaît le pape à propos de ces réponses, que dans chacun de ces secteurs « pouvait apparaître quelque forme de discontinuité », mais l’enjeu est justement de saisir qu’au-delà de ces apparentes discontinuités, « la continuité des principes n’était pas abandonnée ».

  • Page number (beginning) 73
  • Page number (end) 112
  • Category Article
€5.11
(Incl. 2.1% tax)

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  • Abstract

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  • Page number (beginning) 1
  • Page number (end) 4
  • Category Table of contents

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  • Abstract

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  • Page number (beginning) 23
  • Page number (end) 24
  • Category Table of contents

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  • Abstract

    This paper explores what kind of legal framework for religion in human communities Aquinas’ theology outlines. It appears that, in spite of blatant differences in conclusions, principles worked out by Aquinas tally widely with the doctrine of the 2nd Vatican Council on religious freedom. Especially in the Summa theologiae, Aquinas broke loose from the common augustinian influence of his time : religion is not a mere byproduct of theological virtues. He distinguished between what specifies religion as a virtue, that is worshipping God, from what makes a religious act meritorious and sanctifying, that is infused grace and gifts. Consequences are then drawn about tolerance towards other religions and the relationship between the State and religion.

  • Extract

    La déclaration conciliaire Dignitatis humanae personae avec la promulgation par Paul VI du Missel romain ont assurément cristallisé la polémique dans le travail ecclésial de réception du concile Vatican II. Les papes Paul VI et Jean-Paul II ont œuvré pour affermir une pleine et juste réception de ce concile pour le bien de l’Église et le pape Benoît XVI fait aujourd’hui de même. Ce labeur ne se fait pas sans difficulté et douleurs, ni sans illusions ou amertume. Le pape Benoît XVI dans son discours à la Curie du 22 décembre 2005 a fait une analyse précise des enjeux et des difficultés de cette réception du concile Vatican II. Dans cette partie de son discours, il s’attarde longuement sur le problème posé par Dignitatis humanae. Pour le pape, la question du rapport entre l’Église et l’État moderne est un des trois grands axes sur lesquels le travail du Concile devait porter pour répondre aux intentions de Jean XXIII de présenter la doctrine de l’Église d’une façon qui soit conforme aux exigences de notre temps. Benoît XVI interprète l’expression « notre temps » comme signifiant « l’époque moderne ».

  • Page number (beginning) 139
  • Page number (end) 188
  • Category Article
  • Sous-titre Conséquences pour la législation civile de la religion et du culte
€5.11
(Incl. 2.1% tax)