Revue doctrinale de théologie et philosophie
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The articles (9)

Find here the articles of the booklet number 4 of the volume CXII (published in 2012)

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  • Abstract

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  • Page number (beginning) 593
  • Page number (end) 594
  • Category Bulletin
€0.00
(Incl. 2.1% tax)
€5.11
(Incl. 2.1% tax)

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  • Abstract

    Louis-Marie Chauvet applies the Heideggerian critique of classical metaphysics to the Thomasien theology of grace. He rejects an ontology of grace in favor of grace as the construction of the human subject via sacramental rites. Chauvet’s anti-metaphysical stance indirectly clashes with recent readings of Paul’s sarx and pneuma put forth by the “New Perspectives on Paul” school of exegesis. Paul tends to approach flesh and spirit as cosmic forces which affect the inner constitution of the human being. His non-philosophical approach to the nature of flesh and spirit implies an ontology of grace that moves toward a notion of created grace. A series of striking similarities between the Pauline notion of pneuma and Thomas Aquinas’ metaphysical doctrine of grace places into doubt Chauvet’s archeology of the ontology of grace.

  • Extract

    Dans son grand livre Symbole et sacrement et dans son étude récente Le Corps, chemin de Dieu, Louis-Marie Chauvet applique à la théologie sacramentelle la méthode heideggérienne qui associe destruction et construction. Comme Martin Heidegger propose une destruction de l’histoire de la métaphysique afin de repenser l’être, Chauvet propose une destruction de la théologie scolastique afin de repenser l’être des sacrements et de la grâce.

  • Page number (beginning) 663
  • Page number (end) 392
  • Category Article
€5.11
(Incl. 2.1% tax)

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  • Abstract

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  • Page number (beginning) 583
  • Page number (end) 592
  • Category Article
  • Sous-titre (de février à décembre 2012)
€8.17
(Incl. 2.1% tax)

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  • Abstract

    Aiming to emancipate man from the grip of Christian tradition, modern philosophy has endeavoured to provide a rational explanation for sin. If Nietzsche radically denied its existence by considering it a mere alienating illusion, other authors like Leibnitz or Kant integrated it into the natural order of things, but in so doing they managed to do away with it even more definitely. Although sin cannot be reduced to any rational explanation, it may still be regarded as a free human infraction against the natural order created by God, i.e. as a fault against the universal Good.

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    Le péché est un terme traditionnellement associé au discours religieux, qui désigne une transgression consciente et volontaire contre la loi et l’ordre divins. Sous l’Antiquité, le domaine concerné, large, englobait les dieux eux-mêmes ; la cité, le souverain — grand roi, pharaon, empereur — souvent divinisés. Une telle faute conduisait parfois au plus lourd châtiment — la mort —, comme l’illustre le sort de Socrate. Dans notre culture, sous l’influence marquante du christianisme, le péché désigna les fautes commises contre Dieu, sa volonté, son enseignement. Bien qu’il possède des degrés différents, le péché éloigne de Dieu, et parfois de façon si radicale qu’il peut conduire à la damnation éternelle. La crainte d’une telle fin a conduit les hommes, élevés dans la tradition chrétienne, à suivre les injonctions de l’Église et de ses ministres qui dénoncent les péchés et proposent diverses formes d’expiation.

  • Page number (beginning) 693
  • Page number (end) 726
  • Category Article
€5.11
(Incl. 2.1% tax)

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  • Abstract

    Considering Simplicius’ Prologue to Physics as a privileged witness of post-Socratic physics, this contribution analyses the five reasons the author provides to bring out the stakes of this discipline. First, the implementation of a structural method enables to clarify the advance of argumentation from the Eros education as suggested in the Symposium, as well as the author’s thought in the light of the six definitions of philosophy and of young Socrates’ figure. Secondly, a more particular analysis of each of the five arguments enables, on the one hand, to evaluate the importance of the Socratic model and, on the other hand, to specify the place and nature of a speech on God in physics.

  • Extract

    « Je soutiens vigoureusement que la religion cosmique est le mobile le plus puissant et le plus généreux de la recherche scientifique. » Einstein n’était pas un homme de la Synagogue, mais sa pratique de la physique semble néanmoins avoir été motivée par un mystérieux sentiment, lequel n’est pas sans rappeler la quête du Dieu cosmique qui ne cessa de hanter l’esprit d’un Newton. Il ne s’agirait sans doute que d’une simple coïncidence si cette attitude religieuse, étroitement liée à la démarche scientifique la plus rigoureuse, ne s’inscrivait pas dans une profonde tradition.

  • Page number (beginning) 595
  • Page number (end) 634
  • Category Article
  • Sous-titre Etude d'un extrait du prologue du commentaire de la physique de simplicius de cilicie sur la question de l'utilité de la physique
€5.11
(Incl. 2.1% tax)

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  • Abstract

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  • Page number (beginning) 735
  • Page number (end) 758
  • Category Correspondence

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  • Abstract

    The ecumenical agreement reached by the Joint French Catholic- Protestant Commission in 2010 does not seem to have received the publicity it should have been given. It represents a remarkable effort to try to overcome the ecclesiological and sacramental differences between the two traditions. The choice of the approach and of the method is worth emphasizing. The assertions and proposals, both theoretical and practical, contained in this text raise a few difficulties which will be discussed here.

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    Ce document, publié en 2010, émane du Comité mixte catholique luthéro- réformé en France, c’est-à-dire du Comité épiscopal pour l’Unité et du Conseil des Bureaux des Quatre Églises réformées et luthériennes de France. On trouvera, p. 185, la liste des experts consultés dont certains ont participé à la rédaction du texte définitif sous la coprésidence d’un évêque catholique et d’un pasteur protestant. Précisons qu’il s’agit d’un texte de consensus qui n’a pas d’autorité doctrinale particulière. Il n’engage pas les Églises ; néanmoins il constitue un jalon utile en l’état actuel de nos relations œcuméniques. Il n’est pas à négliger. Il serait dommage qu’il reste lettre morte.

  • Page number (beginning) 727
  • Page number (end) 734
  • Category Article
€5.11
(Incl. 2.1% tax)

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  • Abstract

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  • Page number (beginning) 759
  • Page number (end) 768
  • Category Chronicle