Revue doctrinale de théologie et philosophie
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The articles (5)

Find here the articles of the booklet number 3 of the volume CXIV (published in 2014)

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  • Abstract

    The concepts of conscience and prudence, both of which play pivotal roles within the realm of moral activity, are similar but not identical. The first part of this paper explores how saint Thomas integrated both concepts into his moral synthesis, but also how he failed to distinguish their differences and relations, and how this opened the door to diverse interpretations.

  • Extract

    Question complexe que celle des rapports entre prudence et conscience, complexe à la fois en raison d’une certaine rivalité entre les deux notions — la première trouvant son origine dans la philosophie grecque (φρόνησις) et ne jouant qu’un rôle modeste dans les écrits chrétiens des premiers siècles, la seconde étant presque inconnue des Grecs, mais abondamment présente dès l’origine en milieu chrétien. Ajoutons à cela que les tentatives scolastiques de synthèse ne sont pas toujours achevées.

  • Page number (beginning) 355
  • Page number (end) 377
  • Category Article
€5.11
(Incl. 2.1% tax)

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  • Abstract

    The present article studies the terms of the very cutting debate of the 16th century about the nature and function of the law. It begins owing to the quasi systematic and more and more recurrent omnipresence of the reference to the will when the legislative norm is defined. However, the sovereign act, essentially decisionnist, obscured an other meaning of the law, who has been progressively occulted, namely its capacity to order the temporal reality. After recalling the different inflections occurred in the definition of the law after its formalization by Thomas Aquinas as scheduling and binding strength power, it is proposed to clarify the issues raised by this debate. We’ll use therein a major text of Francisco de Vitoria, the De lege, which allows to make very careful account of the various arguments of either side to defend the sovereign voluntarism or to pay more attention to the creative power of law.

  • Extract

    La modernité s’ouvre avec une profonde transformation des différents outils conceptuels utilisés jusqu’alors pour traduire le rapport de l’homme à ses semblables et au monde qui l’entoure. La notion de loi fait partie des notions qui allaient subir une grande inflexion. Dans la lignée de l’esprit thomasien, la loi avait pour fonction essentielle de restaurer entre les choses les rapports que la contingence du réel leur avait fait perdre. Elle avait certes aussi la fonction de sanctionner, mais sa vertu première était d’ordonner les parties de la société humaine. Le courant nominaliste avait très tôt questionné la capacité de la loi à renvoyer à une signification plus fondamentale du réel que ce que pourrait en comprendre l’homme. En faisant primer la volonté sur l’intellect pour traduire l’essence de la loi, il la faisait progresser vers le sens que la modernité lui retiendra, à savoir d’être le signe d’une volonté qui s’impose parce que voulue comme telle par celui qui détient le pouvoir de légiférer.

  • Page number (beginning) 417
  • Page number (end) 454
  • Category Article
€5.11
(Incl. 2.1% tax)

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  • Abstract

    St Thomas’ study of the knowledge of Christ arouses contrasted appraisals and sometimes gives rise to strong reservations on behalf of contemporary theologians. Aquinas’ disciples themselves are not unanimous. The knowledge of vision has been the object of criticism to which they are not insensitive. In the sometimes problematic articulation of the three human modes of knowing, infused knowledge has a difficult time finding a place. St Thomas however gives it, between acquired knowledge and the knowledge of vision, a medium status that many commentators find it hard to clarify. Does the perfection of the human knowledge of Christ necessarily include a type of knowledge more closely related to angels than to men ? This paper examines the few texts in which St Thomas provides us with the most developed summaries on the question, and then seeks to clarify its theological justifications. It is advisable to adequately formulate its noetic value and relevance with regard to the redemptive finality of the actions of Christ.

  • Extract

    La science infuse du Christ pose un certain nombre de difficultés aux théologiens, même thomistes. Entre la science dite de vision et la connaissance acquise (ou expérimentale), il semble difficile d’intercaler un nouveau modèle de savoir, plus proche de la connaissance angélique que de la connaissance humaine 1. Dès lors son statut problématique pose une question épistémologique relative à sa nécessité. Pourtant saint Thomas ne l’affirme pas seulement pour des raisons de tradition scolaire. Il reçoit certes cette donnée de l’enseignement qu’il hérite, mais comme pour tout ce qu’il reçoit, il cherche à la fonder et à la justifier (par des raisons de convenance) autant que possible à la lumière du mystère du Christ révélateur, docteur et maître. Résumons les objections actuelles qui sont fortes. Elles invitent à reconsidérer la position thomasienne, à vérifier sa solidité, à interroger ses fondements et à mesurer la portée de ses justifications.

  • Page number (beginning) 379
  • Page number (end) 416
  • Category Article
€5.11
(Incl. 2.1% tax)

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  • Abstract

  • Extract

  • Page number (beginning) 507
  • Page number (end) 528
  • Category Correspondence

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  • Abstract

    Too little attention has been paid up till now to a profound change in theological science thanks to the monumental Dictionnaire de théologie catholique published between 1899 and 1950 by Letouzey et Ané. Far from having stood in defense of a conservative concept of theology, the « Vacant and Mangenot », which began during the modernist crisis, was able to find a place for works that manifest the care to rebalance the respective roles of speculative and positive theologies. The present article wants to show that from several points of view, the theological approach put into place in the Dictionnaire de théologie catholique joins up with the epistemological and methodological imperatives defined during the same period by the great representatives of the Saulchoir school.

  • Extract

    On a jusqu’ici prêté trop peu d’attention à ce qu’il pouvait y avoir de révélateur d’une mutation profonde de la science théologique dans le monumental Dictionnaire de théologie catholique (DThC) publié de 1899 à 1950 par les éditions Letouzey et Ané et dont les quinze tomes en trente volumes ont été successivement dirigés par les abbés Alfred Vacant (1852-1901), l’initiateur scientifique du projet, Eugène Mangenot (1856-1922) et Émile Amann (1880-1948), avant que le sceau ultime ne fût mis à l’entreprise par le chanoine Albert Michel (1877-1972) 1. L’ouvrage était destiné en premier lieu à servir d’outil de travail aux étudiants des grands séminaires — en principe, il y en avait un par diocèse, selon les dispositions du Concordat de 1801 —, qui y recevaient, entre autres, une solide formation théorique en philosophie et en sciences ecclésiastiques : théologies dogmatique et morale, droit canon, Écriture sainte, histoire de l’Église.

  • Page number (beginning) 455
  • Page number (end) 506
  • Category Article
  • Sous-titre Les débuts du Dictionnaire de théologie catholique et l'alternative entre scolastique et positive
€5.11
(Incl. 2.1% tax)